MALADIK Dr. 'M""" I. M' MU', r
<< 'Mt}s douleurs de l(He devienneul insupportables; d'benrc en lieiire, je. sens se réli'écir le cercle d'airain fini serre oion front... Mes mains brûlent et j'ai froid. Une "IVjcce; inquiète me • chasse hors de mon lit, et je n'ai pas touché le pavé que mes yeiu se voiknt et que je tombe évanouie... Ah! que je voudrais mourir vite! »
M"" Lafarge désira voir -son visasse.
En dépit des consignres, on lui remit un pelu nnroir.
L'impression fu! profonde.
'(( Que je suis changée!
« Mes yeux ont un éclat x]ui glace. Leurs prunelle^ ardentes semblent prèles à trouer leur orbite, ipourin^yipUis regariàer iq-u'en dedans. La; pâleur dde mon front est terreuse. Mes joues sont plus décolorées encore, <ît de chaque c«Mé 'le ma boncbe Tongle bien- de iia mort a creusé déjà ce irait-.grimaçant et hidiMx, sp"'ctre moqueur des sourires» éteints...
« Je me suis mise à pleurer...
« Serais-je donc assez femme pour bouder la mort de ce qu'elle est si lai.Ic?...
(' L'hiver entendre le printemps: la nuit enfante Taurorc, la mort inéne à la vie et la tombe mène au cie 1 ! . . . »
M"* Lafarge était menacée par une ijrave maladie causé par les angoi><es de la captivité. Une fièvre nerveuse la brûlait.
Le médecin en chef et M. Mébert prescrivaient en vain des remèdes.
Elle ne les prenait pas. Ils ne tardèrent pas à s'en apercevoir et ils l'inte;rogèrent.
— A la pensée de boire à la vie, leur répondil-elle, tout mon être se révolte.
— Ainsi, madame, vous vous lai-^sez mourir?