L.V ItIJ.I.l!: MIIÎTTE
Si on pouvait en enlever la planche et y pnk-ipiler le cidavrc de Maiir- I-ouise, il resterait probablement loML^temp; dans cdle huniile demeure sa.•J^ •lu'un s'en apernit.
On chercherait cerlaiiiemenl la sœur, on serait surpris de sa disparition, niais le champ resterait ouvert à toutes les conjectures. I/Iivik.iIi's.' iVunn Uihe se présenterait plutôt que celle d'un assassinat.
UV. 101. - THÉODORE IIENRT. - lA I.FLt F Mimi. — ÉD. J.
». nniry ei c'». lu. 104
LA IJKI.i.i: MliillK
— La lie iK- ce i.i KM. i>... t^ui 1" a. .,,,.. ia,^-^> [lour la posséder?...
L'n concours inallentlu do circonstances servit Krncslinc. Klle fui désinuùc un jour avec plusieurs détenues pour arroser le jar>lin potager et le puits fui découvert par la sœur assistante afin d"y prendre IVau nécessaire.
Ernesline ne puisait ])as clle-niéme. On lui i)assait les ano.soirs, et M ilvina tirait la corde.
La tille Jacquet réussit ài^lis-^er à sa comjilice :
— Essaie de prendre la clé du puits.
— Ah!...
-^r Nous en aurons besoin.
Malvina obéit promplemcnt et la clc fui hienlùl d.uis sa poche, nuaml Li corvée fut terminée, il se passa une chose assez singulière.
L'assistante chercha la clé et fnl d'abord très étonnée de ne pas la trouver sur le cadenas. Se ravisant ensuite, elle fouilla dans le trousseau qu'elle avait à la ceinture et. après plusieurs e>sais, finit par rencontrer une clé (jui allait à merveille.
Evidemment elle crut n'avoir pas détaché la clé dont elle s'était d'abord -servie. Malvina et la fille Jacquet, d'abord assez inquiètes, se félicitèrent de cette erreur. Ernesline surtout ne se sentait pas de joie.
Elle répétait :
— Simonne, Simonne, ton heure approche.
Son visage se contractait tandis qu'elle prononçait le nom de M'" dcMiran. Cette jeune femme presque belle devenait hideuse.
Les dernières dispositions relatives au double crime furent prises pendant les trois jours de privation de préau infligés par Violente.
Ce qu'il y avait de curieux, c'était que, dans leurs conversations, chacune des deux femmes n'avait pour objeciif que celle des deux victimes qui les intéressait le plus particulièrement.
— Nous irons d'abord frapper à la porte de Simonne... Elle nous ouvrira...
— Tu ne parles pas de Clémentine...
— Patience I son tour viendra... As-lu trouvé le moyen de parvenir jusqu'à sa cour.
— Oui, oui.
— Eh bien alors! nous porterons le corps et nous le jetterons dans le puits...
— Inutile... Nous n'avons pas besoin de nous donner cette peine...
— Comment?
— On ignore ce que j'éprouve contre Giémenline... J'ai eu rais.jn de le cacher et il n'y a pas de motif pour qu'on se doute...
i.v nKLi.i-: Mii'Tri: 827
— 11 néUiit pas question de la femme Barbe, mais de la snnir...
— Tu ne l'occupes que d'elle...
— Sois tranquille, quand le moment sera venu, je ne t'oublierai pas... Sans le puits, sans la disparition du cadavre de Simonne, tout le monde m'acn- •^ail...
— Tu as été maladroite de n'avoir pas comme moi dissimulé l. > -^.i, liment?...
— Je l'avoue, mais nous nous sommes trouvées si brusquement rn présence, alors que l'une et l'autre nous nous y attendions si peu.
— C'est égal...
— Enfin, puisque la difficulté n'existe plus!
La dernière privation de préau eut lieu l 'avant-veille de la sortie dEinestine, la veille de la soirée où le crime devait avoir lieu.
Avant de se séparer de Malvina, la fille Jacquet lui dit :
— • A demain !
Et la prostituée répéta non sans une certaine émotion :
— A demain !
Ernestine dormit peu. Elle était agitée, fiévreuse. Elle rêva que Simonne avait quitté la maison centrale et échappé ainsi à sa colère.
Elle s'éveilla sous cette impression; mais, dès le matin, la l^le des Ut'trnnes qui se rendaient à l'atelier des tricoteuses, rencontra la sœur Marie- Louise.
— On a raison de dire, murmura Ernestine, que tout songe n'est que 'n^ii-onge!
Quand elle passa devant la sœur, elle lui jeta un regard où il y avait une expression de triomphe haineux.
Le regard de la fille Jacquet disait clairement :
— Non, non, tu ne m'échapperas pas!...
Marie-Louise baissait les yeux. Elle ne vit pas l'air menaçant de son implacable ennemie.
Comme si tout devait paraître favoriser les projets criminels d'Ernesline et de Malvina, il se produisit un nouveau fait dont elles se félicitèrent.
Elles apprirent que Violente était tombée gravement malade.
— Tant mieux, cette maudite assistante ne nous gênera pas, fil Erne-line. Elle ne nous empêchera } as de circuler à notre aise dans l'établissement.
Les deux femmes maiigéi-iMit peu au réfectoire. Après le repas du soir eut lieu la promenade dans le préau.
Ernestine regarda souvent du côté du puits.
— Demain, pensait-elle, ce sera la tondie de Siiuunne... \'A imn... l'A ludi. je serai libre!...
LA I5KI.I.I': MIKIIK
Liine el vcnj;ée ! c'tHait trop Iumii !...
Avaiil de se coucher, les déleiiue>^ |)a>>eiil (leii\ .m irnis heures a travailler. Kriieslinc el sa com}>!ice ne lrici»lèreiil pa^ lieaiii(iii|i.
La sœur qui survtMJiail reiuaripia Iiikk livili' de Malviiia et lui adressa à ce sujcl })lusieiirs ol»>er\ali(m->.
La proslitnée lui répoudila^se/. iinpi)liiiieiit et fnl-ur le piniil d'èlre eiivoyciau cacliul.
— Oh! oh! se dit Krnestiue, MaUiiia va-l-elle nie niampier?.. .
La perspective de la cellule calma suliilemenl la voleuse de TAnirlais qui en lut quille pour une privation de cantine.
Le inoinenl dai^ir arriva cidin.
Les deux détenues tirent comme la Penaud, c'est-a-dire ipi'an lieu d." pénétrer dans le dortoir, elles restèrent dehors au inomenl où leurs compa^j^neentraient. C'était chose assez facile u'iàce à Toliscurilé pre-qiir CDinpIéic ipn réunait, el puis Violente n'était pas là...
— Viens! dit la nile Jacquet en prenant parla main >lalviiiaet en rente, lina ,1 dans le couloir où élail la cellule de .Maiie-Loui>e.
Malvina se laissa guider.
— Voici où elle demeure, ue larda pas à murmurer Krnesline. Elles s'arrêtèrent.
— Mais penses-lu qu'elle y soil déjà?...
— Non, elle doit être encore à la chapelle... baillears, ù celle houre-ci. ce sérail imprudent... Il nous faut altendre.
— Où cela?
— Si on nous surprend...
— Nous n'avons pas le choix...
Elles passèrent à peu près une demi-heure dans la nuit. Malvina s'imaginait à chaque instant que des sœurs se diriueaii-nt de leui coté et allaient signaler leur présence.
— Poltronne! lui glissa Ernestine dans lureille.
— Si elles venaient plusieurs à la fois...
— Nous n'aurions qu'à nous coller contre la muraille...
— Si elles avaient une lumière...
— Nous l'éteindrions el nous gagnerions le dorlon comme nous pourrions...
— Tout serait perdu...
— C'est vrai... Il faut espérer toutefois que les choses ne tourneront pas ainsi... Jusqu'ici le hasard a été pour nous... 11 conlinuera à nous aider...
Les crainles de Malvnia turent vaines. Les sœurs qui avaient leur cellule
A i;KI.I K MIK l IK S2'J
dans ce couloir rentrèrent [l'une après rauir.\ mais aucune ne se douta que k< misi-rables attendaient dans l'ombre leur victime.
Lorsque les religieusos étaient chez elles, on voyait Liriller s(»u< leur [niit.' une raie lumineuse.
i.a cellule de Marie-Louise était une des premières; les deuv complice-; avaient dû s'enfoncer plus en avant dans le couloir qui n'avait d'issue que du côté du dortoir. Au bout d'une heure d'attente, elles ne savaient pas si celle quelle? avaient condamnée était parmi les sœurs rentrées.
— Il est à peu près certain qu'elle est là, dit néanmoins Ernestine. Tout le monde a quitté la chapelle. Frappons à sa porte, et quand elle nous ouvrira...
Malvina eut un frisson.
— Tu trembles 1
— C'est nerveux, mais ça cessera... Tu verras quand je tiendrai Cléineiitine.
— Allons!
Elles se rapprochèrent de la cellule de Marie-Louise.
— Il n'y a pas de lumière, fit Malvina.
— Elle peut l'avoir éteinte!... Regarde, il n'y en a plus également chez, la S'pur Véronique dont j'ai reconnu tout à l'heure le pas léger.
Véronique était voisine de Simonne. Les détenues grattèrent doucem.'nt à la porte de celle dernière, mais aucun bruit intéiienr ne vint révéler qu'i-lles avaient été entendues.
— Plus fort !
— Oui, dit Ernestine, elle dort peut-être déjà. La Jacquet donna deux ou trois coups plus secs.
— 11 me semble celte fois que j'enten Is remuer...
— En effet.
— Ah!...
Ine porte s'uuvrit, mais ce fut celle de Véronique.
— Est-ce vous? dit-elle à voix basse, est-ce vous, Adèle?...
Malvina était très sérieusement alarmée. Ernestine, d'abord eiïrayée, fut vile rassurée par le prénom de la Penaud qui fut pour elle toute une révélation.
Elle eut un rire moqueur.
La sœur Véronique, eiïrayée, n-fiiMia liru>i|uemeut la porte.
Ernestine frappa cette fois presque sans ménageuient chez Maii.'-Lou'^.', mais soudain elle s'arrêta.
— Est-ce qu'elle n'y sérail pa>?... Ce n'est pas pos-ihle... .le veiiv, ji» ve i\ qu'elle y soit !
Il y avait de régarem-Mit chez la détenue qui voyait tout <om plan renv-rsé.
830 i. \ iiKi.i.i: Mn;n r.
— .M.iilitui- a inml... tiil-t'llc en lu'iirlaiil Mulfiiiiiirnt la piMic.
— Y ptMiscs-lu? lit Malviiia... Tu ii(»us livivs!
— Tant pis!...
hi i»roslilih'c s'cITiuva vaiiifini-iil d'aiivlcr Im lusiii;,.. lue aulre porlo s'ouvrll an Imiil du coiihni .
— Je jir«.^voyais ra. Nous n'avons [dus (jua nous sauver. Ijsl Jacquel imposa lirusipicnient silonce à Malvinu.
— Qui di'maiide-l-on? lit la voix d'une religieuse.
— lia su'ur Marie-Louise, répondil audacieusemenl Krnesline.
— De quelle part?...
Erne-line liésila U\i:èrement.
— Ho la part de l'assislanle.
— La sœur Marie-Louise n'est donc pas auprès d'clli,'?... Je croyais qu'elle devait la veiller.
— Ah!...
C'était à Ernesline qu'élait écliappce celle exclamation consternée, elliî eut cependant le courage de dire :
— Il y a erreur... Sonir Marie-Louise s'est absentée un instant... On pensait qu'elle était dans sa chambre. .. Elle n'y est probablement pas v(>nun, ou bien elle est de retour...
La <œur qui avait parlé à Ernesline rentra dans son appartement.
— Malédiction! répéta plusieurs fois celle-ci. Malédiction!
— Calme-toi!...
— N'est-ce pas désespérant?... Le but auquel j'aspirais depuis si longtemps est définitivement manqué... Renoncer à ma vengeance !... Je préférerais renoncer à vivre... Et cependant... Simonne, tu m'éciiappes aujourd'hui!... Sois maudite!.,.
Ernestine avait la respiration saccadée etsifllante. Malvina jugea qu'elle devait être en proie au courrou.x le plus violent. Un moment s'écoula sans qu'elles songeassent à s'éloigner. Soudain la Jacquet eut un ton résolu :
— Je prendrai ma revanche... Demain, je sortirai d'ici, mais j'y rentrei'ai si cela est nécessaire.
— Tu te consoles... A la bonne heure...
— Allons nous coucher.
— Comment?...
— Essayons de ne pas être vues de la prévote...
— Par exemple!...
Ce fut au tour de Malvina de retenir Ernestine.
— Tu oublies ta promesse.
LA niiLLE Mil-; ÏTE 831
— Laiiiicllc?
— Après Marie-Louise, Clémonliiie! rn'as-lu dit. Tu Tes engagée à m'ai 1er... Souviens-toi...
— Puisque la partie est remise!
— Pour toi, c'est possible... Mais pas pour moi. Accompagne-moi. Malvina, qui avait saisi par le bras la lille Jacquet, avait, à son tour, un
accent rempli d'une farouche résolution.
— Lâche-moi !
— Non... Je ne te liens pas quitte de ta promesse.
— J'ignore le chemin pour arriver jusqu'à la femme Barbe
— Je sais comment on va chez les folles.
— Soit! Je le suis.
Malvina sortit l'arme qu^cUe avait montrée à Ernesline quelques jours auparavant.
— Voilà pour la maîtresse du beau docteur, mais je t'en frapperai aussi si tu m'abandonnes!...
— Sois tranquille!... Tu peux maintenant compter sur moi...
— A la bonne heure !... Viens!...
Si Ernestine avait jadis longuement mûri le plan qui venait d'échouer à cau^e d'une circonstance imprévue, Malvina n'avait pas moins réfléchi.
Elle <avait comment parvenir, malgré les grilles que l'on fermait le soir, au logis habité par Clémentine et ses deux compagnes.
^'os lecteurs ont appris qu'elles étaient installées au fond d'une cour où il y avait deux, portes. L'une donnait sur la cour où était le laboratoire, l'autre sur une cour de linfirmerie. C'était par cette dernière porte que sœur Saint-Pierre venait faire oïdinairement ses visites.
Il y avait cependant aussi avec l'intérieur de la maison centrale une communication plus directe. C'était une troisième porte percée dans la pièce où couchaient les folles et qui s'ouvrait sur une sorte de promenoir (h» l'an.-i.^! monastère.
Ce promenoir était couvert, mais une fenêtre plus large que haute cl dépourvue de tout châssis l'exposait aux intempéries de la saison.
Malvina guida Ernestine vers ce lieu qu'éclairait un ciel étoile. Elle ne larda pas à désigner la porte qui la séparait de l'endroit où couchait la fi-mni'- Barbe.
La prostituée appliqua d'abord son oreille sur le trou de la serrur.'.
Elle se releva triomphante.
— Ici l'oiseau n'est pas envolé!
La voix de Clémentine su faisait entendre en elTet au milieu de sanglots et de cris rauques. Sans doute une des folles était en proie à un accès.
I A lu I I I Ml I I I I
— Tu a< (le la cliaiut\ t(»i ! m inniira Kriu'sliiK'. Malviiia sorrait ihin< sa main ^a iiKiilié de ciseaux
l'AU's iVappèrcnl ol tout n'iilia ilaiionl il.iiis le >iIi'iiit. l-lllfs l'i;i|t|)!'i rni nicoie. puis elles se ilio-nuu.èitMil. fir ou vcuait niiviir.
— Mlle ne nous verra pas, illr sorlira... Je vais uii'laiiccr >\iv clic... Ne l'ouue pas, loi !
Malvina iMait. en ce uioum'uI, une vci-ilaMe l>êh' faii\e Liufllant s;i picc.
Klle ai:il .tuinue elle venait de le dire.
Celle dont elle allait faire sa vicliiiK- >'av;iiii'a dans le pKuuriK.ir. siiipri e de ne \oi\- |>rrsiiiiii.'.
Iiuit à coup, rinfortiinée sentit une diuileiir ai^'ui' dans la poitrine, l'^lic (Mit un L-emissenienl, une plainte, et elle Iduilia conin)e une masse la lèle en avant.
.le ne lai p;i- niimpiee. dil .Miihiiia a l'j iirsiinc. l"ii\ons 1
Klles Tirent deu\ ou trois pas. mais loiil a niuji la Jai(|ue| arrêta sa ( t'mp:ij:ne.
— Diume-moi-la moitié de ciseaux, oi"doniKi-l-elle.
— Quelle idée as-lu?
— Donne-la moi.
— Pourquoi?
— Tu vas voir.
Mahina ohéit.
Lrnestine alla placer l'arme près de la \irtime, à portée de si main.
— Dans quel but agis-tu ainsi?...
— Peut-être cela servira-l-il à (juclipie cliose!...
LXWVIU
cniMK or MK loi:?...
Le lendemain était le joui- de la lihération d'Krnesline Jacquet, Le directeur la lit appeler à l'issue du préttdre et il crut devoir lui adresser quelques conseils et quelques exhortations.
— Vous allez sortir d'ici... Tâchez de ne ftlus y rentrer... Votre attitude ne semble malheureusement pas indiquer que vous vous soyez convertie. Vous avez eu beaucoup de punitions pendant les treize mois que vous avez passés ici, quelques-unes même à la prison... Vous n'avez pas, comme d'autres détenues, I excuse de l'ignorance et des mauvais principes... Vous êtes instruite.. On
LA BELLK MIETTI'
H1.S : diL ccllii-ci. (!'. ,s.;7.)
in'ussm-e q.ic vous apparie...-/, a ..ne ,.x.vII,m.(.> f,„nHI.3 .lo,.t vous dcvrie/. rice i org,...l .1 dont vous clos le dcscspuir... Uq.c.lez-vous, il ci csl len.ps eucore... hi-'iilrc/. dans la l)oniie voie.
Ce fut d'un ton paLccnel (jne le direcli'ur s'exprima.
Krneslinc Técoula la lèlo liaiile. ave un so.iiire imnique sur les lèvres
l-lle ne iépo.idil pas à M. Cl.a{,pul, et se dirigea aussitôt vers le magasin.
L.V. lûJ. - .utOKOKE noav. - LA ULLLK Mm.TU. ÉD. J. ..UUKK Kl d». UV. 105
.<<3t i.A i{i;i.i.K M II: r ri'
.Nous avons tlrcril l'elto pii'ce où ^oiil tMilassét.'s U's di'froqiies dos déleimos. Ou ivndit à la Jac(juol los viMcmcnls qu'ollo portait à son eulréc dans la nviison fonlrale et elle (juitta iiunit'diatcmenl son coslutno do prisonnièro.
Kilo ni> laissait pas d'r'proiivor quoique salisfaolion en aliandoniniil .-,. i.»!..' 'le droiiui'l, son licha, sa cornellu et surtout ses sabots.
Kilo regarda oopiMulant avi'o un oorlain diMlain les filets qui élaienl sa propriété.
— Ils sont tout froissés cl friiiés, lit-elle, on dirait qu'ils sortent du JJrcroc/irz-nioi Ç'f. Je parie (juils n(3 sont plus à la mode. îl faudra tout de suite que je ni'ocenpe d'en gagner d'autres !..,
- Vous ne le ferez pas en volant, n "est-ce pas? se hasarda à lui ilcniander une sd'ur.
— Que vous importe !...