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Il se (liricrea vers la demeure de la commaridaiife, mais on n'v av.ut |»:- \ u sa femme.
Il interrogea les domestiques noirs. Ceux-ci avaient un air imiiorlanl et mystérieux, mais non parre qu'ils avaient à cacher quelque ("lioseau transporté.
Un mot à l'oreille de Gérard le mit au courant.
— Monsieur dine et couche ce soir ici!...
Il visita successivement les autres cases sans avoir le moindre ren^eii:nement. Chez le Roulottier, il trouva Louisette en larme< tandis que son mari avait l'air boudeur.
Que s'était-il passé entre ces deux époux si unis?...
Pierre Til et Céleste offrirent leur concours à l'infortimé mari pour l'.iider à retrouver Clémentine, mais celui-ci refusa.
— Elle est dans une autre case sans doute.
Quand il s'approcha de la case de l'Arabe et de Meriem, il vit briller diez eux !a lumière et il les entendit parler dans leur langue gutturale.
Gérard ne put d'abord comprendre ce qu'ils disaient, mais il ne tarda pa^ à s'en douter.
L'Arabe riait de temps en temps et imitait le ihaiit du courou.
— Cou-cou ! cou-cou 1...
L'infortuné mari, plein de rage, s'enfonça dans la forêt, mais ses recherche furent infructueuses.