Ui'Btt'tt ïAttmîT
Thérésîa, les familiers de sa maison en 1791 sont les trois frères de I/ametli, de Montron, de Bozon, de Condorcet et Louis de No ailles, — auxquels il faut ajouter, quoiqu'elle ne le nomme pas, Pélix Le Pelletier de Saint-Fargeau; car elle a plus tard déclaré à une confidente indiscrète qu'elle avait été victime des pires scélératesses amou* reuses de ce dernier.
Notons enfin le soin avec lequel la pseudo-marquise évite titres et particules dans sa signature. !Elle ne se dit plus de Cabarrus ni marquise, ni même de Fontena}', et cela frappe d'autant mieux qu'elle n'omet la particule pour aucun des noms d'amis qu'elle trace dans les lignes précédentes.
Si la belle attaquée était spirituelle, intellij;ente, lettrée, rien ne l'indique dans cette lettre, au contraire. On n'y voit qu'une extrême prétention, une vanité sans mesure et sans habileté, un mécontentement vif, mais non pas une profonde indignation, et l'on entrevoit que sa révolte est mitigée quand on sait qu'elle aime mieux occuper d'elle, fût-ce par du scandale, que de passer inaperçue.
Plus tard, prise à partie d'une façon plus éclatante encore pour des écarts analogues, on la verra contente d'accaparer l'attention publique.
Il est donc probable que les indiscrétions de=i jotirnaux à scandale de 1791 la blessent plus par