‹ La bellemere et le gendre, comedie en trois actes, en versChapitre 23 sur 58 · ACTE II, SCÈNE VU · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VU

Et vous reconnaîtrez alors si je mérite

Les dédains insultans de ce flegme hypocrite,

Sous lequel vous voulez dérober à mes yeux Le dépit de me voir établie en ces lieux.

Pour la dernière fois Monsieur peut-il me dire S’il veut, à mes conseils résister ou souscrire?^..

Je ne me plaindrai pas du moins qu’il m’interrompt...

Mais ses yeux sont fermés ... il dort. . . Ah ! quel affront ! . . (Criant.)

Monsieur î

DUCHEMIN s’éveillant.

Hein? qu’est-ce donc?... Mille pardons. Madame, Mais je m’imaginais entendre encor ma femme. '

Je me croyais encor grondé comme autrefois.

Dès que pour quereller on élève la voix ,

Je m’endors aussitôt d’une ardeur sans égale ;

Suite d’une habitude ancienne et conjugale.

MADAME DORFEÜIL.

Ah! je ne puis souffrir qu’on m’outrage à ce point.

Voilà de ces affronts qu’on ne pardonne point.

DUCHEMIN

Ah ça , qu’avez-vous donc ?

> SCENE VII

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