MADAME DORFEÜIL, DUCHEMIN, GÉRARD
GÉRARD
D’où provient ce tumulte ,
Et que se passe-t-il?
MADAME DORFEÜIL montrant Duchemin.
C’est Monsieur qui m’insulte!
4o LA BELLE-MÈKE ET LE GENDRE.
DÜCHEMIN.
Que dit-elle donc là ? l’insulter quand je dors!
C’est Monsieur qui , mettant le comble à tous ses torts , Par un calme afl’ecté cherchait à me confondre ,
Et feignait de dôtJnir pour ne pas me répondre. • GERARD.
Ah! Monsieur Duchemin ! ■ . .
DÜCHEMIN.
Ma parole d’honneur,
Je ne-le feignais pas ; je dormais de bon cœur.
. MADAME DORFEDIL.
Fort bien : aux actions les propos se conforment. DÜCHEMIN.
E^l-cc ma faute , à moi , si vos discours m’endorment? MADAME DORFEDIL.
C’en est trop ; avec vous je ne puis demeurer.
Que mon gendre prononce! il saura préférer.
Pour maintenir la paix dont son amé est jalouse ,
A l’oncle du mari la mère de l’épouse.
Adieu, Monsieur,