‹ La bellemere et le gendre, comedie en trois actes, en versChapitre 24 sur 58 · MADAME DORFEÜIL, DUCHEMIN, GÉRARD · texte numérisé non relu

MADAME DORFEÜIL, DUCHEMIN, GÉRARD

GÉRARD

D’où provient ce tumulte ,

Et que se passe-t-il?

MADAME DORFEÜIL montrant Duchemin.

C’est Monsieur qui m’insulte!

4o LA BELLE-MÈKE ET LE GENDRE.

DÜCHEMIN.

Que dit-elle donc là ? l’insulter quand je dors!

C’est Monsieur qui , mettant le comble à tous ses torts , Par un calme afl’ecté cherchait à me confondre ,

Et feignait de dôtJnir pour ne pas me répondre. • GERARD.

Ah! Monsieur Duchemin ! ■ . .

DÜCHEMIN.

Ma parole d’honneur,

Je ne-le feignais pas ; je dormais de bon cœur.

. MADAME DORFEDIL.

Fort bien : aux actions les propos se conforment. DÜCHEMIN.

E^l-cc ma faute , à moi , si vos discours m’endorment? MADAME DORFEDIL.

C’en est trop ; avec vous je ne puis demeurer.

Que mon gendre prononce! il saura préférer.

Pour maintenir la paix dont son amé est jalouse ,

A l’oncle du mari la mère de l’épouse.

Adieu, Monsieur,

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