ACTE I, SCÈNE I
Madame Méricour qui mit un si grand zèle • A m’offrir le secours de son pinceau fidèle, Qui voulut. qu’un talent par plaisir cultivé,
A fêter l’amitié fût un jour réservé.
M’a pronus ce portrait avant l’heure prescrite Où doivent arriver les amis aue j’invite.
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SCFM^ II.
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ELISE
Bonjour , Darçy ; bonjour , monsieur Gérard.
GERARD. '
Madame ,
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J’ai rhonneur — ,
J’ai troublé, Messieurs, votre entretien.
De quoi parliez- vous là tous les deux?
DARCY
Ob ! de rien.
ELISE
As-tu déjà pour moi des secrets ?
' • DARCY
Moi , ma cbère ?...
Ah ! peux-tù le penser? '
ELISE à Gérard.
Vous savez que ma mère Pour ne nous plus quitter est arrivée ici ?
, GERARD
J’ai déjà là-dessus félicité Darcy.
Je voudrais bien lui faire agréer mon hommage.
ELISE
Elle repose j elle est lasse encor du voyage.
Ma mère est avec nous . : quel bonheur est le mien ! N’est-ce pas , cher Darcy , que tu l’aimeras bien ?
' DARCY
N’en doute pas ; déjà je i’aime et la révère :
En m’accordant ta main , elle me devint chèrel Des auteurs de mes jours , qui vécurent trop peu, C’est elle désormais qui va me tenir, lieu , ' .
Et devenu son flls , te prenant pour modèle .
Je prétends t’égaler dans ton amour pour elle.