SCÈNE vnî
MADAME bORFEDIL, PAUL.'
PAÜL.
Je crovais que Monsieur était encore ici ;
Pardon.* • • • , !' ' ..
MADAME DORFEWL à part.
Faisons jaser ce valet de Darcy.
Il est certains détails dont je voudrais m’instruire ; Les Valets sont b*avards, et Paul va tout me dire.
lo LA BELLE-MÈRE ET LE GENDRE.
Sur tous nos entretiens répandant leur gaîté. Viendront doubler encor notre félicité. ;
• ' . GERARD. i
Voilà, je l’avourai , d’agréables iniages,
Et vous nous peignez là l’àge d’or des ménages. •Puissiez-vous voir briller' un si doux avenir,
Que vos vertus du moins méritent d’obtenir !*
• -• ELISE
Nous l’obtiendrons aussi : vous. Monsieur, je l’e . En la connaissant mieux , vous aimerez ma mère. Par elle soins, devoirs, rien n’est mis en oubli ; Elle se plaît à voir partout l’ordre établi.
Parfois elle est peut-être et vive et susceptible ; Mais ce sont les défauts d’une ame trop sensible.
GERARD. ' '
Je puis vous assurer avec sincérité
Que de l’àimer beaucoup je serais enchanté.