QUATUOR
LE Düc , vivement , à Lucette.
Ah! noble enfant, tiens sur mon cœur.
Viens . je serai ton seconJ père ;
Je veux, obéir à la mère :
Voici, voici ton protecteur.
BF.RTHE.
Ah! Dieu puissant! Dieu protecteur!
Ma fille trouve un second père !
Ah 1 lu peux fermer ma paupière !
(Qu'attendre encor de ta faveur?
LE GRAND BAILLI , à Lucette.
Le ciel , enfin , dans sa faveur ,
Vous rend vos droits, noble héritière;
Vous relrouvex un second père ,
) Et votli votre protecteur !
„ LUCETTE
Est-ce un songe? Est-ce un délire ?
Ce que j’entends , ce que je voi....
A peine , à peina je respire !
Ah ! prenez pitié de moi !