CHAPITRE XI3Ç
Les successeurs immédiats de Christna se sanctifièrent JMli*/l«f pit^ti(itie 4& toute»' les. hrevtqs, faisaait «me «empiète ^bnégsiloA' ûlmx-méïB^tf,, n'iftjant. d'espoir- qu'en. '1» iviÎB «^fJDimre.t'Iiji vécjuteot piuiivpe»!et:uniqu($injeint:>occuipéB< ée'la ^^^&te»missî^^4ae.}e]»aitrl9•l6nr.ATtaitlé9)lée. . ■ - , QiA^Ile e^leDdiid<i fig»re;qii;e '0€fUe>d6 oes pvètres.brohmes ^fiiit^mpfbAQibiqvesde riddel.€ommeleuir(ouilie>fut ma^entui9u;^ ei.pur, et digne du Dieu qu'iU «eryaienitl ; ';.No^9taU<M»i wi^iv,i d'après lie. ManfTra'^Db&vniia'-SAKiirai et Jiaïtjb^ologie bniiiuiaaiûQiie« op<aiii^ii<)& prètrev^fidèfte à sep deYoire^ p<»ntgagA6r rimmortalité ; q^ids sont lesprhNcipes de morale qu'il doit suivre; quellefiiègleU de oon^ flaiibelui 9pnt inipcNiéas ;. quel •f«i,-eii'UniQot,.le.prétffe<des toi^p» primitifs, qu'il oe.^fra pas ensuite sans îniérél dd QOtnpar^Dliveole bpahine«0i«eU • ' i . .
^ . lâteornogêAiit le moUle de iemm ^Qlipnç. Maup.u irepoii«f«iâ }i^m0o/c4e> i$oitaii4iine comme; peu/ lon^blet* et. o^pc^damtil trouve qu'en ce monde rien n'en est exempt. ; .
« De Tespérance d'un bien possible, dit-il, naît la faculté d'agir; les plus grands sacrifices ont pour but une chose à acquérir ; les dévotions austères et toutes les bonnes actions viennent de l'espoir d'une récompense. «»
Mais il ajoute aussitôt :
« Celui qui a rempli tous ses devoirs pour plaire à Dieu
LA «^Wirflr D#69 ;^H^ÎDE
$eul et a%&3 envisc^r.la B^^mpeuse fuWre, .est sCu? d*QQi immortel bonheur^ .
« Le premier de tous lee devoirs est d'abord d'étudieij^la sainte Éori^ture, q»i e^t la parole d^ Brabmaet de Cl^J^iatiiE révélée aux hoiiwe0« , ' , I
« L'autorité de la divine srowti (révélation) doit être Iet conte^taUe. Le, Bi^ahme, prêtre» qui veut obteair . d«ï|% Vautre ^Q»otide ui^ lélioité parCaite, ne le pett^t qn'^ s'y ^e>um^ta39bt,.san& ohereber à ooAoaik'e ^t 4 coam^eJitfer, \es. ordres du Seigneur dans ce, qu'ils peuvent- avoir id'4aefXrr: plicsble* ;
<« U l^ut aufisi qu'il fi'infiUoe. devant Jasmriti.(iBaditip^} quiiaitloâ, là oà la.trAdition a'a paa parlé «lAin^it^* s'il ^ p^mis au cQfmmiiafL de» bfes^i&es de sAi?Qe4«ii(re pai* Tj^^oiif, de soi-même et iianfir l'espoir d'uneeréoomipeBse,: L^a a^ii^^s^ du prêtre doivent avoir Dieu seul pouv.m>bi^e, etil apcfir 9e dmger dans.. la; vie la, parole du S^giae^ao* qui kii.a ^ér. vêlé sa voloAté, et, qflumd l'Écriture sainte, est ii^nettei^ ]^{ tradition. » . ., > . > j
Fulmio^aAt cMtre l«ft M^i*^ P^q#^nr^qui},de sc^n.^^p, déjà, tentaient la réforme réalisée par Boudba^uiJ^tlQ. Luitber de riAdOj Manou leur lanc^ cet anatbèix^^ ; . - /
« Que toua eeux qni, embmâsant les opiniona prpiiaBfOis^» des ennemis^de la loi deDieu, n& voûteront pasreoonjnàîtprei l'autorité de la révéliktioa -^t de la tradition .s^eiit chasa^. comme athées et profanateurs desiivr^.saints^^ : . /.
Le brahme initié doit faire V(bu .de'Qha$t^é. Il jie peut, se présenter au saint i^ajeriâoe^ q\i'.il ^u^ offrir tous, lea,^pst9ft. tins^à Dieu, qwQ le^ceur et le corps purs^ et o'^stepree proâtern^nt avec respect au^ied dç Tautel^qu'il doitfUre la. sainte Ecriture, ... i , : xf-
• L^ pnemiêre partie de m vie-, jusqu'à soixante-dix: ap.s environ, doit être miUtan.te. Il .faut q«,'il. i^truisç B^,, semblables et les dirige vers Dieu; pendant qp. lap^.çle t^mps. il rm s'af^^tient past;^ t^ut-ce, qud< mi i;i»albe)iir,eux.
tcmt Cô qti Botlffirè,.<i0it:êl^ô «wieolé- pfiir M-? tout *^ *(ôr est petit, pauvre ou déiaissé, par lui doit élW Bo*t©Biti.^>i
VoyottS-te dfès Baiii*i«s*«ce, <5aa* iwWwi pèurrt«^ifô t)f eeque dire qu'à dater dé eet iustatit eommèîKîèWfc <$ëB'dtev«Si»6. • ' ' La venue de Christna sur la terre n% pfts <iëpè!!Miiiwi enlevé toute Bouinai^è, 'bien quelle aH éflteôéîiatâto'bé' ©4riçi- Héflflè; aittsi'tout'ôaèîé doit-il être, en 'A«isfewit, p«t*a«é »^ régénéré par Teau oacpéè du Oa-nge et, àj^feon d^atrt, ■pm' Peau lustrale où eau 'sain'të eonsacrée par l«s prièlreftî «d*!! pi?étPe dans le tewple. ....;'
Pour le brafame destiné à être gourou , c'est-à*dire prêtre de la loi divine, cette céïi^tiiOûie de ïs, piàriflcation n'est pas suiflBante; il îui faut encore rinvest;iture du cordon sacré et îa toftsure qni, pratiquée dès Fâge de- tfôi* anê, ne doit pltïs le quitter" jusqtt*à sa mort.
De plus, au moment où le brabme eg* ondoyé, on do^t lui placer sur les lèvres un peu de beurro e]arlÔ4 et de miel, en récitant les prières de la cottgéoration.
Les cérémonies et les sacrifices qui accompag*n^nt la fcottswre doivent être renouvelés dans la sixième amnée de la naissance.
k seize ans, tous les hommes dévoué* au Seigneur sont obligés de se présenter- a» templo pour Mve confirmer leftr poTiflcation par l'ontîtion de Thuile ôainte, car c'est l*éîge où ils entrent dans leur majorité.-
Au delà do ce terme^ dit Manou, tous oeux qui n*ont pa^ reçQ ce sacrement en temps convenable, sont déclarés indignes de l'initiation et eoocommwtUs.
(Nous défions qu'on puisse traduire cette expression sanscrite de vrâiyus^ autrement que par ce mot d'exeom*munie dont nous venons de nous servir.) - -
' Dès que le brahmè enfant «l'oonscienoe «de ses lictes,- il dî)lt faire sa prière soir et matin, debout et les main-s jointes; par la prière du m«.tin; il offace ted fautes légères q^jfil a pu eemmetti^ la nuit àftn&B'en d<!)«>t)^y'; par la prière
ÔW) LA fiIBLB !>À*ÎW» ïi^lNDE
dtt doii^^' il dëts^uM le8^8ôUilki^es<'C(yD'trttefcée6 à son iqscii pendant le jour; ce n'est que plus tard, et passé aedKe fOïs; ^u'ilpiéut mte âdn^ & t^lMt le sacriâce à lâiDiTinitéiet selon le» règles pi»eBorite« par la «aàiïite'Éehture. > Mais avant de devenir prêtre et in«tituteiir âe^ ^èlee,- ^ h9*&hme'^^ obligé de* passer de noinliveû^es aiiiiées ikois des éeoleé déthôoiogie ^t- de^ philosophie, otk ii apprenid) la science de la vie et celle de Dieu qu'il doit enseigmeraux autres-;: o*€fft Tôpoque de son b(!>vieiat;. - *■ . ,»
Leg«dienees qu'il étudie sénrt les soivuntes;:^ - :Leeaifôl9t4t,' cette langue mainte qu^DieU' a ^paaiée quand; il s*est révéléaux hommes. - >' •:.'.' t * .' .^
La 'théologie, avee tfh traité eoxnpilet des cévémoiulesiellgieuses. - - . ....
La philé&ephle, en s'appuyàmt 'pUis sf^oialènsfent tuiria partie qui regarde les devoirs.
L'astrotioïnie. • i : , • •■ . . •.
Les mathéftiatiqnes. ' ' < ' "
La grammaire générale et la prosodie. > • Bt; etân, ce qui esrt odnsidéré èomiae le plus essentiel aup^rétrp : - i • . : .. -
Les Védas ou ëoiîture sainte; avee ^xplieiatîons eteom-* mentaires des passages difficiles ou obôctets.' ' - "
Et, dit Manou, si un fils 'doit aimer et respeoter'son père et sa mère parce (Ju'ira rte^iï d^eutla vie'mîatérîèlte, cembîen ne ddit-îl paa* rèspeeti^ 'etteore plus ' son "institiitôur, son père spîritiiel qui lui a dottiié la' *i«' dô rame?
Le temps deson rioviêîatlhii, le brahmè esjb al^^rs saoré serviteur entre les sérvîtetïrs de Dieu, o*iîsiiJà*- dire prêtre^ et voici la règle de conduite qui lùî est imposée. > /
Il doit v4v*re d'aumôtiôff, c'eât^à^^irer des offrande» fbites par les iidèles au tëtat)le,' car' il ne'ddît rîèn-p*ôg$éder'en propre ; pratiquer le Jeûhe'etl'ftbstittëta<3fe;-^flft4r>aa'p*fïiple l*exemple de toutes- le« vertUé, et pârtalgel' «en tétùf» euirù
péophy?ies>. ' - . • ■ ^ ^ ^: ■:
' I^t64iiâ<labrahixie, àe i^û^ifhé^ïx^èïi,^, ^t ainsi dey^ou prêtre, puis professeur ; lp]^qu!il ^âepaél^s bonne» œUiYXts çoiiis 066 pas et âép^n^é U plu& gmnd^ partie det^a «^ à seorvip Dieu; et bo-» pr^abaiia, il l<ufi i^Bte. une .demèrâ élaj^e À parcourir, ayant' 4' aHdr s-ab^orbdr; dana laseân .d6 laBi!mtiié«-'o ■ ' ■'■•.■ i,-.--;
Quittant parents, amU; et tou&.l^e biens da œ mando, .il
doit se retirer dans le» déaesrts, dans Idg forêts inhabitées
pouvy mianorrla vie eénobirliiqu^ et a'abim^r dans la <iiOn-
templation de la pure essence dpfï]mp< . i •
> ÉoiDiiilon» là. 8a»ite'Éçmt»r^Tltti tpr^s4»Hse s^^rpqnduitci. :
« Qu'il soit seul, sans compagnons^ sans songer. qu!il ejBjb afianâQiiné.âè/totitie^mQnde et que -luÂ^mâDûiea^ tout abandonné. ... , . . •
« Qu'il n'ait ni foyer, ni maison; si la faim^letowEiindAte
qu'il s'en remette à Dieu pour le soin d^iSaJi^jArriturel à
ses pieds croissent. 1/$b baybe^i qu^il doit axàa9gf>T*« * i
: M'Qu*ilne déaîre^piAt la niQfft^ qu'il. np 4^siifa point: la
vie; et ainsi qu'un moissonneur qui, le soir, attend-paisi^
blement son 0Ai4^i,i^à la port^.du m^e^Ure, qu'il ^tt^nde qjue
son heure soit y^^-ue- .. i . . • .
••.¥.QuHl.puryi0 to^^t^ei^ acteis i^^ U^ afraat..^^'Seign^r.
'4 II d0ijtfî«uppoî?ter ftV]eq pati^noe.les papol^^.injttrieua^aj,
n'ayoir de wéfm p^^r penaonne et surt^pt.ne gawl$» d^e
lutine à q^i ^q^ubece i^oH au, sujert de ce coi;ps dét>ile et péw--.
sable. ^ I
«.Si ceki (lui lenfraOTe>fla}pige t9wlWîl§.W^fiiv,4iînt il pe sert* qi|'il;lerei»a0fte ^t\^ Ivji rende ôans.iQupn^urw.. , ;,.
(N'est-ce.pa*me soufflet tdiV Nouveau. Testament?) ,. -'««tilfc ne» doit jamais ob^/cJier à se procurer ^a nourriture en eippUquaiit d^ pTodigieq et ides «ppge». ^
M.'Qu'il fteTgeirde.frpft(9Uit.d,e|4é,tQurn.er >e^ yé^H^ble esprit, dô.i'Bcyi|tuKi^«aintepo^r. en {^ire^ortic df^^ pr^c^pt^^ ^ei
aO£ LÀ mm^ ïJUkM^ y^'mi>E
movale caauiât»' 4aas Tintât <d«fi i^mm^m e% àen^ bioBS 4d 00 moqd6*
(Qu'en diteS'-You&„ m6$^i«arft de LoyaUS G^tte laçon Yi«at deloinO
« Et lor^^u» Vheure de la mort sonnera pour lui, qa'41 sie fasçe étendre aor UQe iiatte at (KMjLvsir d^ mnùrm^ #t Qiie sa dernière paisole soit una i^d^e pour rkamanl^ ôat tîère qui va continuer à souffrir aloors qu'il sera néfmi Im^ ïf^me au Père de toÉitofi choses. >» .
Yoilà ce qu'étaient autrefois les prêtres de Braliiika. L'oBsaigaement et la prière ae partageaient Ja première partie de leur vie; la. seconde était emplc^ée ii méditée sur. les vérités immortelles, la aainte fioriture et la graBL*deur de l'Être suprême.
Prêtres d'aUord. ermites eflsait0, e^ monde n'étaî^t pooD eux qu'un lieu d'exil et d'expiation qui devait les condulira à nn éternel bonheur dans l'autro vie^
Un homme qui a paesé trente ans de sa vie dans Tlndev et que l'on ne tarera point sans douie de partialité en pa«* raille matière, n'a pu s'empèaher, grâce à' un égarai p»)tf fond de justiree^.de portier le mém^ ju^emen^b qu^ nons^iar les aneieafi brahmes. t . .'
Voci ce que dit d'eux le missionnaire. Dubois,, dans <!«) se-^ cond voLume de son ouvrage intitulé : Mœurs des Indes >;
(« La JAistice, l'hunuuaité^ la benne foi, la compassion j; le désintéressement, toutes les vertus enfin leur étaitat familières; ils les enseignaient. au& aaip^ par leujsSfdiscours et leurs exemples. De là vient que les Indous pirar> fessent, au moins dans la spéi^ulatioo., à pe^ prèsde^miâin^Q principes de morale que nous, et s'ils nepi'atiquent paa tous les deyoirst que lea hommas.^e.doiMQQt ré^p^eoçueinent les u^s aux. autres, daii^f iifie société âviU»ô0$ nt9 n'est point faute de les. cpn^aitre..». . , , , ' ,.v
.. Voilà pe qu'un pr4tf a. du, QhJri?t n'a paç^, craint Je dire des prêtre^ de Chi^i^ti^, Il>e.cQ9nai^i|aijb filtSîQ^j^ie^dAqtl
oè& nombreux oQTfagés de théologie, de philûsophîe' et de morale que les premiers âges nous ont légués et que Féttide dû sanô«rît permet atajetfrdTitïi d^apprtJfbndlT.
Ses principes, sa foi religieuse, Teussent sans doute em- {)éohé d*alfef' plus loin dans ses àppi^cîations; mais q«*eùt-iîl dît s'fi lui ett été donné de retrotrvei» toutes feés c^oyaneës-, toutes les cérémonies de son culte dans l)a prl^ mttive Eglise brahmanique!...
Après plusieurs siècles de simplicité, d'abnégation et dé fmi le- brahmanisme sentit fermenter dans son sein des germes de do«ûinatien. Une fois leur asdendant bien assis wr les peuples?, les prêtres comprirent qu'ils pourraient arriTitr â dominer complètement les corps comme fis dominaient déjà les âmes, et ils se mitent à Fœuvre pour ccmrber le pouvoir pelitîqtie sous l'autorité do pouvoir reli^tix.
Dans la première partie de cet ouvrage, nous avons vu comment ils y parvinrent par les divisions de castes et en laissant peu à peu le peuple se plonger dans Tabrutissement et la plus éhontée démoralisation.
Nous avons vu également comment^ après des siècles de domination paisible, ils furent impuissants à résister aux eavahisseurs de leur pays^ à soulever contre l'étranger un peuple auquel* ils auraient depuis longtemps enlevé tootettàitiative, toute liberté et par eonséquent tout cou-
^ Triste exemple du sort qui attend les peuples qui, confondant l'idée religieuse et le prêtre, se laissent (dominer par ce» dernier, au point de n'avoir plus ni libre arbitre, ni e«asciende, «ni dignité. '
"f)afi« toute religion qui repousse le libre examen et Va. tdiéranee, le prêtihe' n*est plus' qu*trn combattant qui travaille à détruire le progrèfe et la liberté.
Beé Ind'ôus otttlété'avilisp^ar 'leurs prêtres, mais la dégfaàalti'ôû^'mèî^alîe efetf Tem^tiliée-jusqu^à eux, et les armes
dopt.i[U„s;é14p»tî |er,vi^ 8^./^^ tpu^H^e^ ,ip(^tr^h «k^ffl^i Les prêtas briahmp» pe .^Q»ti^^jai|.ftiyqwi4'^J,q»e,V(Wlffft; /
et.jpvij? 4^Gr(épitvidQ apt^^q» ï^ft4eRt,|^cr^a^it>ppHfff^ii;?,lft,.,
tri^fa.mitte en; faiçja de,teu;rs, bftç^^^^ e^ d0..1i9jur.Jfl;iu^}^éi. .,., Ces gens-là n'ont plus ni dignité, ,ni.rjBJ^i^ctï..d'em^ ,
mêmes, et ily avgpait l(»gtep;ips^ si rinde n'^t^i)bpas,^lnd(?i, .
c'est-à-^ire le.pays.de.r^mobiJité.par, pxç^llep^ç*.ft^(i
cett^e caste brahnie Ai«^iM^paj?u. BOUS J^,iiç^égjji^,p^^ i ,; gi leujp, puissî^çi^e s.uj les. wa^s^e Ç8]t eiif^Qv^igr^h^vU^f ,
gen^ ^ntolUgeijte parmi, les.haute^ ç»pte.S;.ae 1^? rconsi^. .
rent plus, sans l'avouer cependant, que comme de^ yfîg^n> f
bofid^ (^e Ip pr^.ugé Ips.fqrçf} à ^^vv^v.e^ h j^Ti^Ug^ï^^ . /. ipromeniez-yous le soir, dans les yijle^ et dfti^s ,1^^ Çfffll'*.;}
pagï^QS, .partout .où yq]^s,ç^,tçp/lre^,résowi^^a9, trow^Miu le .tam-tam^ apprpçJie^iTyo^^,,^^ A'est i^ne jç^sç^i^çi^, .,^ftJf, mç^riage, Ja.nubiliW â:\^^ jeuï^^,fllj[e^ qij^ rojo, ïèt,^^, Rf^gjeiyrî^, „
dez sous la verandah e.tj^w;J,Ç^ fiW^ft^f^f A^ci^:,mè^9^^9l^i-^'^ mendiants deg^e^illép q\ii.pf^i4e9jt,.et ^ .bft\^çpple;}l|l;Mep sept des bralimes,<ju| viepneni^aifger l^e m.que r.QQ^,f^jA ,;. cuira.^nr|io^npurdçlacéï:é9^QAJp, ., ... , ,m..j M'TM...tj Ce triVut. ^ur.,est dUj.et41^ Jj^ , jré^èyei^li.sji^ç to.ifLt^^A^I,^ classes de la société. Pas une réjouissance de jfam4}l(^f.pafiT/î unp fête publique ne, peuvent. ayo^y lieu sàna.eela^, et.ç.'e^t d'u^ge .qu'ils .em|)o,rteint.le.s)[)lat^,(^.a;ns. lesquels pn,.Jjep, a^ ,,
servis. , ,. . , ,. . . .... ..,.,- ;, ., , ... .,: ...
|.a plupart ,(Ju temp^, ces, plats.. ^o^lj .^n, yulg^i?e,flié,t^l^|.^ fer on cuivre, parfois. ^cjependant i} ^Vi;iy^ ,q.^'i^P ifWî^^p.î poussé p^r.lorgu^i^.p^ i'pst^pta,tion,^ait servir ^lesbrs^i^^^ . dan^^despiats d'açge^.^ guc^'or^Vt %,eflsp, un^i^^U^io^^jp^^j^^,., cela; ces derniers alors sont satisfaits et jf\f^s^^t,^if)^f^i^^,^ l'hjpe^bole p^eutale cl^p§^4ps.lpuangç^ ç^^i'ij^.îidij'essp.i^t.^^ prii^ce libéral; mais il. est i;are,cme jL'pu,ne soi^ yas,eps;Li|itp.,,j
obîl#éd%'aëà'Ué^ftWi»;'^îi ^'À.n&ëè cfé cetf riëhfesses ne pdtii^'^*
^ é^t '<;«péndftnt «/uiftïq^ùes' îia^tiiit)'r*e^ de' cetle caste ttvflïe ' qifl^sè'^oA«*VlciîëiMriènt sé{)at^s d'érTld. Les^ tms se wnl; icfall-'" soléë^é'ilà'|)éi*tè'dè îèirt»pliïSÉ'aû'ùë pair-irti rètotjit cjciinîplet'èl*^' la^ï^ pi^itaii«lvé;*'èt'îî' n'e^t^asTât^e cïe trotiV^r dàV»s le ^ttd'' de riridb «a^ê pi^éftï'ei brahtoé^'^VaîitaàtJsFétTi'rfe cMà " prtëfe; 'tet dfffaùt'àu; peuple, qîii le^ Vénère comme &el saiti^l ié'iblufe Complet eiempletJë'totrtô's les VertrièV ' D^èitrtresà^'ettfôtiçaht'pluôàTàn* dftn^ bette Viie; rènbnijàht ' à leurs pàVeiits, à' leurs amis, eil brisant arec les miîjères ' * plantes, -ite sont mis ^ prêcher Végalité'de tous les honAteéè* ert làTêg^iiératibn de Idur jiafy^ ^âir la lutte cdntT^e rétràhéerV ■''' ••••.''•••.' '■•■•• '• '"i ■''• "
Au contact dfes" Europ^enè," ils ont coiiipris que ce qd faWéHt' leur 'fttiblesse, leur infériorité, était tout entifei» dan's'îèûr' inertie et leurs divisions decafete; et désireux*' def^fecoilei^Tè j'o*g, ife essayemtde rajeunît* le sang énérVé " quî'éoule dans le« veines* de leurs compatriotes potil* réutiïf *; ce* 'derriierii contre Tennemi commun .
Bffortfe' impuissants qui peut-être porteront des fruits " daiiS l'àVèfrrir'; pour le moment, ils n'bnV abouti qu'à faire mettre leurs auteurs. à iHndex de la nation,' à leis 'faire chasseï' du seîn de leur famille et répousser pat* leurs propices «enfants. . . î .
A côté dés brâhmes s*éléve peu à peu urie autre caâte qifl déjà" couvre^ une partie du sud de l'Inde et élève la ' prétention sensible, quoique déguisée avec soin, de les remplacer tin jour dans leur domination sur les masses : c'est la caste des Cômmouty. Composée d*un grand nombre de fanatiques qui rêvent pour leur pays la réédification du brahmanisme à âôn profit, elle commence à jouir d*une v^rita'ble influence.
Ne vivant que de riz et de légumes, en imposant au peuple par Taustérîté de leurs mœurs, les membres de
so
il f
LA mSOJ^ UMm^ lilBDl^
cette caste disposeiont bientôt d'une force immense dans toutes les contrées, celle de Targent.
Le commerce tout entier est entre leurs mainfi; ils s^ soutiennent les uns les autres par de vastes assoeiations; Us attirent les capitaux, centralisent les marchandises, et très-certainemeit deviendraient une puissance redoutable sans ]es Anglais qui les pillent sous prétexte d'impôts^ car leur but est le retour complet à ce passé théocratique si cher à Tlnde.
L'état d'abrutissement où les prêtres ont plongé ce malheureux pays est tel que la.population entière contribuerait de toutes ses forces, si elle était livrée à elle-iniâmey à tout mouvement qui la replacèrent sous rautbfité bi^ahmanique, mais il faudrait pour cela que l'Angleterre ne la dominât point de sa naaîn de fer et que la Russie qui, depuis plus d'un siècle, jette un envieux regard par deBfitts l'Himalaya sur les riches plaines de rindoustao, en attendant l'heure de s'en emparer, ne fût pas fatalement -dféBtinée à être son gouvernement de l'avenir
Je ne m'étendrai point davantage dfins' ce chapitre l»ttr l'état profond de démoralisation dans lequel les cstôtes' sacerdotales, abusant de l'idée religieuse, ont amené llndô; j'aurai occasion de creuser ce sujet plus profondément ^on abordant les fêtes et cérémonies qui ont remplacé celles du culte ancien.
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