‹ La Bible (volume 2)Chapitre 27 sur 93 · ANONYME (ZACH · texte numérisé non relu

ANONYME (ZACH

d'entre les races de la terre qui ne viendra pas à Jérusalem pour adorer le roi, TÉternel^ sur celle-là il ne tombera pas de pluie. Et si la race d'Egypte ne vient pas s'y rendre, sur elle il n'y en aura pas non plus*%' ce sera la plaie dont TÉternel frappera les nations qui ne viendront pas célébrer la fête des tabernacles. Telle sera la peine du péché d'Egypte et de toutes les nations qui ne viendront pas célébrer la fête des tabernacles.

En ce jour-là il y aura sur les clochettes des chevaux ces mots: cConsacré à rÉternel»*^; et les chaudières delà maison de rÉternel seront comme les coupes devant Tautel*^ et toute chaudière à Jérusalem et en Juda*" sera consacrée à rÉternel, et tous ceux qui sacrifieront viendront en prendre pour y faire la cuisson, et il n*y aura plus alors de Cananéen*^ dans la maison de laheweh Çebaôt.

13 Tradaction conforme, autant que possible, au texte reçu. Mais il serait fort possible que ce texte ait souffert quelque altération. Déjà les anciens Tout différ«nroent traduit, d'abord parce qu'on ne voit pas pourquoi l'Egypte est nommée à part, si elle doit subir le même sort que les autres pays, ensuite parce que la pluie est chose à peu près inconnue en Egypte. Il est donc assez probable que Tautenr en a parlé à part, précisément parce qu'elle ne pouvait être punie de la même manière. Dans ce cas, il y aurait aujourd'hui une lacune dans le texte.

14 C'est l'inscription du diadème du grand-prêtre (Exode XXVIII, 36), et cela revient à dire que même les chevaux, et, en général, tout ce qu'il pouvait y avoir de plus profane, sera un objet sacré, lors de l'établissement du nouvel ordre des choses.

15 Ces coupes étaient réservées pour les rites les plus sacrés, par exemple l'aspersion du sang des victimes, ou les libations, tandis que les chaudières servaient à faire cuire les viandes pour les repas et festins. L'auteur veut dire que des vases d'une dignité très*inférieure seront alors considérés comme les plus sacrés : en un mot, tout sera sacré après cette grande révolution.

i6 Non plus seulement celles qu'on avait au temple pour les mettre à la disposition du public.

1*7 Ce mot a été pris dans le sens de marchand (Prov. XXXI, 24), d'après U supposition que ceux qui venaient sacri6er trouvaient au temple des gens qui leur vendaient ou prêtaient ce dont ils pouvaient avoir besoin, par exemple des vases pour préparer leurs repas de fête. Il est cependant plus probable que le nom doit être pris dans son sens national, mais pour représenter généralement ceux qui étaient exclus de la participation au culte.

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