I :' II
260 PSAUME LXXVin.
En présence de leurs pères il avait fait des merveilles,
Sur la terre d'Egypte dans les ôhamps de Ça'an. . Il fendit la mer pcÀxt let^ faire passer,
Il redressa les eau9^ comme une digne.
Il les conduisit le jour dans la nuée,
Et toute la nuit à la lueur du feu.
Il fendit les rochers dans le désert.
Et les al^r.euva,. comme à flots, abondamment. Il fit jaillir de3;ruissea,ux do la pierre,
Et couler T.eau ; comme, en torrents.
1' ■ .' iii
Mais ils continuèrent à pécher contre lui,
A se révolter contre le Très-Haut dons le désert. Ils provoquèrent Dieu dans leurs cœurs,
En demandant une Dourriture pour leur convoitise. Ils parlèrent contre Dieu* et dirent :
Pourra-t*ii. dresser une table dans la lande? Voyez! il a bien frappé le roc.
Les eaux ruisselèrent, coulèrent en torrents; P(|urra-t;il aussi nous donner dii pain, ' ' Apprêter tie ' la viaiide à son peuple ?
Alors TEternel l'entendit et s'irrita! ,
Son feu s'embrasa contre Jacob,
Son courrotix ^'éleya contre I;?raél :
Parce qu'ils n'avfliîeift p^s ç\i foi en Pieu,
Et n'avaient pas eu çpufiance en son aide. Il manda les nuages d'en, haui ,
Et ouvrit les portes du ciel.
Il fit pleuvoir sur eux la manne pour nourriture.
Et leur donna le grain céleste.
Chacun nïaiig^ri lé mets exquis.
Les vivres qu'il leur envoya à foison.
Il fit partir le vent d'est du ciel.
Il amena par ^ puissance le souffle du midi, Et fit pleovoii* sur eux de la viande comme de la poussière.
Goïrtitié le sable de la mer, des oiseaux aUéfc; Il les fit tomber au milieu de leur camp, '
Tout autour de leurs demeures. . .
Ils mangèrent et se rassasièrent outre mfesure, •" '
Il leur procura l'objet dé leurs -désirs «-^î ' '
Ils n'avaient pas satisfait teur aippétit, ' ■ •
Leur repas était encore danis leurs iKiuches,'* "
PSAUMK LXXVIII. 261
■ • : .:i ! 1. ■ Ml .- ■ ,< j u •]
uand la colère de Dieu s'éleva eoDlrp.eu^i j , ■^^,^ Qu'il frappa à mort le» mieux repU|S,, .. . , { i,,..| \\ Et abattit la jeunesse d'Israël ...:)}
jrès tout cela ils péchèrent encore '
Et n'eurent point foi en ses liili-acles. ' '"' '
ors il consuma leurs jours comme un souffle^
Et leurs années par une terreur soudaine.' '" ' '' " lis, comme il les tuait, ils le chérchërent "" '
Et revinrent à s'enquérir de Dieu.
» se souvinrent que Dieu était leur rocher, • 1'
Et le Très-Haut leur libérateur, ais ils le trompèrent avec leur bouche j ' '
Et de leur langue ils lui mentirent. . '
;ur cœur ne lui était pas attaché, > ; M
F]t ils n'étaient pas fidèles à son alliance. ^ ^