XII PRÉFACE
de Troyes. M. Delisle , que je suis fort lionoré de pouvoir citer à cette place, a bien voulu me communiquer les notes qu'il a prises sur les beaux Psautiers de la bibliothèque de M. Lecaron de Troussures. Je devrais rendre grâce à la complaisance de tous les bibliothécaires de Paris. Je nommerai seulement MM. Franklin et A. Molinier, de la bibliothèque Mazarine, M. Larchey, de l'Arsenal, et, avant tous les autres, M. Deprez, de la Bibliothèque nationale, dont la perspicacité de paléographe n'est surpassée que par son obligeance et par son désintéressement.
Je n'ai pas admis d'autres abréviations que celles qui sont dans l'usage. Chacun comprendra qu'un manuscrit kuin ou français fait partie du fonds latin ou du fonds français de la Bibliothèque nationale. Des numéros tels que 1 A XX ou 19 D ii suffisent à désigner des manuscrits du ff vieux fonds royal •)•) du British Muséum; le mot additional indique toujours un manuscrit additionnel du Musée Britannique. Il est souvent difficile de comprendre les anciens auteurs, tels que le Père Lelong ou M. Leroux de Lincy, à cause des anciens numéros de la Bibliothèque du Roi, dont ils font usage. Pour lever cette difficulté, j'ai donné, à la page 363, un tableau de concordance des numéros de l'inventaire de 1682 avec les numéros actuels du fonds français de la Bibliothèque nationale.
Gomme toutes nos traductions sont faites sur le texte latin, et comme aucun des traducteurs ne paraît avoir connu le grec ni l'hébreu, je me suis abstenu de dépasser l'horizon de ces écrivains, et je n'ai fait allusion aux originaux que dans de très rares occasions.