Et il faut bien que la Tradition soit solide
La canonichè ment établie, et qu'elle ait brillé d'un vif éclat
des L
fragments aux yeux du Ministre genevois , pour dissiper
avouée plVie jusqu'à l'ombre du doute sur la divinité de
Ministre ces ecrits. « Ils sont canoniques , dit-il , dans
de Genève. , L,
» l'Eglise Grecque et dans l'Eglise Latine. Ce » serait une erreur de croire que ces deux » Églises les ont rejetés , et que saint Jérôme » avait fait de même. Ce Docteur les a seule- » ment placés à la fin de sa version pour les » distinguer de ce qui composait le texte héy> breu qu'il suivait, et à cause des variantes » considérables qu'il avait remarquées dans
» les copies en grec Aussi , quelque doute
» qui puisse nous rester sur les autres apocry- » plies, 71 hésitons-nous pas à regarder celui-ci » comme canonique , et notre conscience nous » fait-elle un devoir de presser sa conserva- » tion *. »
» Nunquid homines Dei qui hœc scripserunt, imô ipse » Spirilus Dei , quo auclore psr cos ista conscripta » sunt , oppugnavit liberum hominis arbitrium ? » Absil : sed Omnipotentis in omnibus et judicium » juslissimura , et auxilium misericordissimum com- » mendavit. » S.August. Contra Epist.Pelag. , lib.i, cap. 20, n. 38, tom. x , col. 428.
î Notice sur les livres apocryphes de l'ancien Testament, etc. , pas. 72, 73 et 78.