‹ La Bibliothèque canadienne [microforme]Chapitre 113 sur 177 · SIER · texte numérisé non relu

SIER

de ces M6.

e Morts, avec le d'éculier, pus miettions t du vivant et x qui livrent nt confidence il urrive que l'histoire ; si

esprit, ils ont :

pires peuvent ire juxtement lecteurs, et

le imputieuce,

onarchie, une ui ont eu lieu nt! loyn}, on

ise austère de degré le nom

eux quelques , si vert dans uus avons re-

rs politiques, lièrement par >in de naïveté nt du désert ; s frais de Ranience et intémontagnes de de sa vie pons le cour, et ux qui'en ont s bizarre, qui ué dans notre

t été commuet justifiers ans, que l'on res, pour Îles comme style,

ues hommes ition. Ce ne e ne sout pss

Ménoirco de M. de Monflésier:

non plus les derniers : car chacun voit les hommes de la révoion à travers ses idées. Mais vus par e .

œux-ci ont dû se livrer davantage, et laisser lire plus.avs dans leur Âme.. Aussi leurs portraits mange ui t neuls,

Après avoir tracé une sorte de statistique des partis: dens l'Assemblée Constituante, M. de Montlosier passe, en revue , lesprincipeux personnages qui figurorens en tête de ces partis.

# Dans le parti qui croyait que la révolution pouvait se conærver par la, monarchie, il faut compter en première ligne Mirabeau (si toutefois, en fait de parti, on peut compter Mirsbesu pour guelaue choss;) mais avec diverses nuances il. se trouve MM. Bailly, Lafayette, Burnave, Duport, les deux Lameth, Thouret, Beaumetz, Freteau, Chapellier, les deux Larochefoucauldl, et surtout le baron de Wimphen, qui, en pronvnçant le premier le mot de démocratie royale, acquit une wrte de célébrité. | |

w L'autre parti voulait conserver la révolution, mais non

|payau. moyen, d'une apparence de constitution monarchique, uine lui présentait aucune solidité : il n'avait plus, de force; selle en avait, il croyait qu'elle, s'en servirait pour. elle-même etnon pas pour la révolution, . En conséquence, ce. parti, ! quoiqu'avec des vues différentes, s'entendait à merveille avec ssrivaux, à l'effet d'aggraver la révolution, et arriver le plus tôt possible à lu république, *

# À la tête de ce parti, on trouvait dans l’intérieur de l'asæmblée, Pétion, Robespierre, et Buzot; en dehors, Marat, Garat, Condorcet, Brissot, Clavière et Camille-Desmoulins, armés de leurs journaux. 1 | : Dans cet ordre d'algues je n'ai compris, ni dû comprendre l'abbé Sieyes; de, même, parmi les journaux, je ne comprendrai pas le Moniteur.

“ Par suite d’une loi groenie le mouvement de la terre emportes soit qu'ils le veuillent ou qu'ils ne le veuillent pas, tous es êtres qui sont à sa surface dans une direction donnée, Jeté dans le mouvement de la révolution, e Moniteur a eu pour principe de se laisser emporter de même dans toutes ses directions; il a eu ainsi, selun qu'elles se sont succédé, les teintes wanarchique, constitutionnelle, girondine, jacobine, impériale ; il s'est placé, en façon d'homme d'aile, qui n’a rien à faire que de répéter des signaux, ou comme un-écho qui rend indifféremment tous les sons.

“ Sieyes a eu pour système de suivre le mème mouvement.

jetant, par sa volonté, dans la première caverne qui s'est trouvée. devant lui, il a continué de glisser dans toutes les cavrnes qui ont remplacé successivement la première ; à la différence du Moniteur, qui a rendu tous les sons, il n’en a rendu

sis Mémoires de le Mbriieie

âtéuh, 4 Pépt ‘fait remarquér à l'asfémblée par son silènés. À pre fatires pre tets ‘discours; ce silence fut élénénes . Leg comitié uie cfanité publique. “Héuréux s'il l'e: Les fa valé gardé témjogrs 17" "17 ee ructi °"& "Parmi les quatre cents membres du côté droit, il y avair qu'ils le fon seülerient des hümmes dü premier talent, tels que Cuzalés Mitoptées et Mautÿ, rivaux ét en quelque sorte In Contre-partie de Mi: | plus d'ag rabeau et. dé Barnave ; il ‘y ‘et avait aussi, et présque anr là M hets-d'o méme igne, tels que Clermont:Tonnèrre, le marquis de Bon: 1 nème dl nai, Pabbé de Montesquiou, l’ärchevèque d'Aix, xIV d‘a jé ef An ic je ne dois oublier ni Malouet, ni Dépré. gcret de ménil. * Dans deux occasions, une surtout qui lui fut person. France [ nélle, je veux parlér de Taccusation intentée par Gleren, M, D Doice Matouet s'éleva à la première éloquence, En genéral, sa-min neur À € fifêre était pâle, sa parole avait peur d’être forte ; mais sonatti: D rovait j tude était si noble, ses idées étaient si justes, si marquées de Doileau, éette iifention droite qui appartient à l'hôfinête homme, qu'an D contre. premier moment il inspirait la confiance; il gagnait tout sn pa évite âudjtbire pour lui, quand il ne le gagnait pas pour sn crue: "A deux ou trois reprises, Déprémiénil, avec sa belle voix ar: gentiñe, la’ précision ‘et le fermé de ses pensées a étonné et D van l'or obtenu de ‘assemblée une grande attention; je ne parle pas de la justesse de ‘ses vues, je parle seulement de son talent.— Dars le temps. de s parlemens, ses amis l’accusaient d’être trop

: parlementaire ; depuis leur destruction il l'était devenu bien dnväitage." 11 fallait inspirer beaucoup d’estime, et avoir beaucoup de talent, pour ohtenir un peu d’attentinn avec Ucs vues aussi absojues que les siennes, et qu’il ne dissimalait jamais.= Je craitis dé n'avoir pas assez parlé du projet de finances qu'il es-tu Là ñous-propôüsa Un jour, projet pour lequel Charles de Lameih Cassin fit la motion de l'envoyer à Charenton, et que l'assemblée’se À meilleu contents par décret de taxer d'extravagance. Ce projet, con- pauvre dätné comme extravngant, était fort sage en: beaucoup de L'ast pots seulemént il était peu applicable au momènt, ce dott DE ridicule

épr méhil ne s’occupait pas du tout.

""& Pour M. de Clermont- Tonnerre, ‘s1 la faveur dont il a joni

pendant querque temps avait duré, il faudrait le Compter ‘au

prefnier rang dé nos oräteurs, peut-être en tête ; il'n été, pen-

dant tout le‘temps de sa favêut, le plus facile et le plus briflant

de nos improvisnteurs. ‘ Aussitôt Que ba faveur a 2 bn ‘son lent d'improvisation, a disparu de mêèmé ;'à la fin il ne fui à

Ta min. "Chôse bien extragräiniaire, L'étrit 14 dônitrariété tif

idnatt tiéiérémént Véloduénce de” Mirdbeht ‘ét’ éèlle du

r ré iurY : l'fié de ces déti£”hüinmes #6'àé ‘Iissait poitit

RAR réiiéré Lo LOU celle QU TU uté ME nerre était abattue, {La fn au N°. prochain. )

ad possiblé dé proniéncer depx phrases, isirtof ‘ün cahier ul e

son silenée, lité dénénés

Ît, il y avait que Cuzalés partie de Mi:

6 ni Dépre i fut person.

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| Les fables attribuée

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