AMOUR DES SCIENCES
GonGias le Léontin avait acquis, par une étude de plus de soixante ans, une érudition si vaste, que sa tête pouvait passer pou une encyclopédie de sciences. Ün Jour, il osa proposer, à ‘assemblée des jeux ol mpiques, de répondre à toutes les quesur à qu LT Los É LE, faire: et lé y eût dans cette cir-
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constance une foule de savans, capables, sinon de remporter, du moins de disputet léngierpe la ‘victoire, le mérite reconnu de Gorgias les empêcha de se montrer, et leur silence mit le combls à la gloire de ce philosophe. Pour honorer sés falens, et pour en perpétuer la mémoire, ln Grèce entière fit ériger, dans le temple de Delphes, une statue d'or massive, qui représentait Gorgias un livre à la main. ne
MançGvuenire d'Écosse, épouse de Lours XI, roi de France, voyant ALAIN CHARTIER, homme très savant, mais très laid, qui dormait dans une salle par où elle passait, s'approcha de lui, et lui baisa la bouche. Ses dames, surprises de cette bonté pour un homme aussi mal voulu des Grâces, qu'il élait bien venu des Muses; lui en firent des reproches. : “ Ce n'est pas l’homme, que j'ai baisé, leur dit la princesse, mais la bouche d’où il sort, tous les jours, tant de belles choses.”—(L’Abeille Française)