‹ La Bibliothèque canadienne ou Miscellanées historiques, scientifiques et littéraires [microforme]Chapitre 38 sur 90 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

Faite paut on diner donné à Bens aix Franmiti; à Paris. Sur l'ait: Æuripons; lampons:

Snimtre, |

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À table, jofeux.et fraàc:.

Tout ex badant un:enipiré)

: Vous:le voyts:boire:et rire:

Le verre en ubin, &c..

Emprinerie TE ro a usqu'aux cieux Et den dr cardrg ?

Dont ils effrayaient la terre, Le verre en main, &c.

L'Américain indompté

Conserve sa liberté :

Moitié de ce bel ouvrage

Est encor de notre sage.

Le verre en main, &c.

On ne cormbaitit jamais

Pour de plus grands intérêts :

Ils veulent l’ind

Pour boire des vins de France.

Le verre eu | main, &c.

L' humanité, ne ‘les réduire au thé :

Franklin fait, à l'Amérique, Boire du vin catholique.

Le verre en main, &c.

y ar san er + Par ac u'on un débarquement :

Gus ie de ange n y boit que de ‘Le verre en main, Der rt

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ommwe ac Ps: que s'ac- Plusieurs villes se sont disputé Fioyentiqu ps il oi vote cale de celle

paraît cependant que l'honneur en doit. Mayence, dans la personne de e Jean à Gurreusenc, | Fan de ses citoyens.®

Quoique l'invention al les plus Gage Part rem Ste à heu à prima, Favrrus, de

100 Imprimerie.

I était d'une famille noble du nom de Sorgeniock, dont les dif férentes branches avaient des surnoms pris des enseignes qui distinguaient les maisons qu’elles habitaient, tel que celui de Guttemberg, qui éteit le nom de la sienne. Ce, gentilhomme, réfléchisssant au temps considérable qu'il fallait pour faire plusieurs copies d’un livre, imagina de graver sur des planches de bois des pages entière, que l’on imprimait ensuite autant de fois que l'on voulait. Ce ‘1t là le premier :pas vers la découverte de l'imprimerie, C'était beaucoup; mais ce n’était pas [assez encore: il fallait un travailj immense pour graver ainsi un seul ouvrage; et Guttemberg voulait abréger le temps: il mit en œuvre un nouveau moyen: il sculpta en relief des lettres mobiles ou sur bois,ou sur métal. Ces lettres se plaçaient les unes à côté des autres, enfilées par un cordon, commeles grains d’un cha- 3 On présume qu'il fit ce second essai à Strasbourg, en Ces tentatives lui réussirent peu. dans le. commencement, et épuisèrent toute sa fortune. Il se vit obligé, vers 1444, de retourner à Mayence.et de s’associer avec un orfèvre de cette ville, appellé Fausr. Ce dernier ne paraît avoir contribué à la nouvelle invention qu'en donnant les fonds nécessaires. On admit dans la société un écrivain de profession, homme industrieux, nommé Picrre Schozrrenr, natif de Gernzheim, en Allemagne. Ce fut lui qui acheva la découverte de l'imprimerie, en trouvant le secret de jetter en fonte les caractères,que jusqu’alorson avait

sculptés un à un. Cette nouvelle invention, qui ne laissait plus rien à désirer que la perfection, eut lieu en 1452.

Les trois associés paraissent avoir travaillé ensemble jusqu’en 145b, et il cst probable que ce sont eux qui ont mis au jour une bible sans date et sans aucune indication du nouvel art qui l’avait produite, et dont les caractères sculptés en bois et mobiles

Mayence; Cownanet Anwaun, frères, de la même ville; Pierre Scuorrrz, Pierre Gzawsuixm, Thomas Pirrenson et Laurent GEnson, la ville de Harlem .n°en ré. clame pas moins l'invention pour Laurent Cosrzr, qui asquit aansses murs. Aussi fait.on voir dans ls maison de ville de Harlem, un livreintitulé: Speculum humana salvationis, que l'on assure être le premier qui ait été imprimé, Ilest rem- ‘pli de figures et conservé sous une enveloppe'de soie, dans un coffre d'argent, On voit aussi dans le même lieu, la statue de Laurent Coster. Voici l'inscription et les vers qui furent mis sur la porte de sa maison /j

MEMOBIÆ SCARUM.

Topographie ars artium omnium conservatrix, primèm inyenta, circa annum 1440.

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