AU LORIE LE VER DE TERRE ET LE VER 4 SOIE
E fend Pair, cet heureux reptile; Ïl était mon mon égal; le voilà volatile.
û l'ai vu tisserand, ce nouvel oisillon,
ui s'élève aujourd’hui d’one aile triomphante!
déploie au soleil sa robe étincelante; Xl futun ver obscur, ce brillans papillon !
Ainsi le ver de terre, à la douleur en preie,
. De son voisin, le ver à soie, |
. Contemplait les destins nouveaux.
Est-ce à toi d’envier le prix de mes travaux, Reprit l'insecte ailé? Je me souviens sans cesse & à mériter mon sort j'ai passé ma jeunes
andis que dans la fange, enfoncé sans ps ft
Dans un honteux loisir tu mettais ton bonheur.
SES espPe Ter rees S :
ER
Fnstitut de France,
Je sais qu'à réparer le tort de ma naissañce, ” … J'employais mes premiers momens ; Par d'utiles sieurs j’épurais ma substance :
Je jouis dans l'été des peines du printems.
: Si'je ne ‘dois qu'à moi mes dignités nouvelles, * Crois-tu par-là me ravaler?
‘ Apprends qu’il est doux de voler, Et qu’il est glorieux d’avoir formé ses ailes,
INSTITUT »e FRANCE.—ACADEMIE prs SCIENCES.