VIII. — Du fruit que nous devons retirer de la communion
lo. C'est un remède préservatif pour les pécheurs, qui sortent et se
relèvent de l'état du péché, et qui font leurs efforts pour n'y plus retomber ;
2°. C'est un mets et une nourriture pour les justes : elle les fait croître en vertu, et les rend plus forts et plus robustes ;
3°. C'est un festin délicieux pour tes parfaits : ils y goûtent des joies inexplicables.
IX. — Ce que le Fils de Dieu nous donne dans une bonne et sainte communion :
i°. Il nous donne son cœur, pour l'unir étroitement avec les nôtres par des marques sensibles de son amour ;
2°. Il nous donne son esprit, pour nous faire entrer dans une parfaite conformité de sentiments et d'inclination avec lui ;
3°. Il nous donne son corps comme une nourriture, pour l'incorporer en quelque manière avec les nôtres.