‹ La bibliothèque des prédicateurs (volume 5)Chapitre 41 sur 75 · PARAGRAPHE :"T . OO · texte numérisé non relu

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un? espèce de nécessité de retourner à Dieu, en nous ôtant le moyen de l'offenser.

2°. Elle nous donne le moyen d'apaiser sa justice et sa colère, en faisant une victime de notre corps et de notre esprit.

XVII. — 1°. Un chrétien doit regarder les disgrâces et les afflictions qui lui arrivent comme la croix que Dieu lui envoie, et croire qu'alors le Fils de Dieu lui fait part de la sienne.

2°. Quand un chrétien porte cette croix avec patience, il porte véritablement la croix de Jésus-Chiust : Qui vult venire post me tollat crucem suam.

XYIII. — 1°. L'affliction est un grand moyen de nous convertir à Dieu pour l'avenir.

2°. L'affliction est un moyen puissant et efficace de satisfaire à Dieu pour le passé.

XIX. — 1°. Rien déplus consolant que ce que la foi et l'Evangile nous enseignent touchant les souffrances.

2°. Rien de plus glorieux à Dieu que la foi et l'espérance d'un chrétien qui souffre.

XX. — L'homme de bien ne doit pas trouver les afflictions pesantes et insupportables :

1°. Parce que Dieu est avec lui : Cum ipso sum in tribidatione (Ps. 90).

2°. Il ne doit pas les trouver trop longues, parce que Dieu l'en délivrera bientôt : Eripiam mm.

3°. Il doit encore moins en faire un sujet de honte et de confusion, parce que Dieu en fera le sujet de sa gloire : El glorificabo eum.

XXI. — Voici trois propositions qui renferment ce qu'il y a de plus particulier sur les souffrances :

La première, que personne ne doit craindre les tribulations, de quelque part qu'elles viennent;

La seconde, que non-seulement elles ne sont point à craindre, mais qu'elles sont aimables et souhaitables;

La troisième, qu'on les doit recevoir avec allégresse, et en faire un sujet de joie et de triomphe.

XXII. — 1°. Nous devons recevoir les afflictions avec patience; 2°. Les souffrir avec courage; 3°. Nous y abandonner avec joie.

o6 AFFLICTION', etc.

Jjes sources où l'on peut trouver de quoi remplir ces sujets, et les auteurs qui en traitent.

[Les SS. Pères]. S. Augustin (i De Civit. 8 et 9) montre' que, comme Dieu, par les afflictions, invite le? pécheurs à la pénitence, de même il instruit les justes par la patience.

Le même (in Psalm. 80.) appelle les afflictions un souverain remède, par lequel Dieu guérit les plaies de nos âmes, et s'étend sur cette même pensée dans le Sermon xvine De verbis Domini, et sur le Ps. 98e, 1 . — Dans l'exposition du Ps. 21, il compare l'affliction à une fournai-e où Dieu purifie les justes et les éprouve comme on fait l'or. — In Psalm. 45, il montre comment il fautrecouriràDiEU danslatribulation. — Et in Psalm. 90 qu'il ne faut jamai? se défier du secours du Ciel, quelque affiction qui nous arrive. — In Psalm. 49, il fait voir combien de sortes d'afflictions il y a à souffrir en cette vie. — In Psalm. 8 et 137, il montre que la vie d'un chrétien est une continuelle tribulation. — In Psalm. 144, expliquant ces paroles Per singulos dies benedicam le, il montre qu'il faut bénir Dieu dans toutes les afflictions qui nous arrivent.

Le même (De agone chrisliano) montre que les souffrances servent aux justes pour perfectionner leur vertu, et qu'ils doivent les recevoir de bon cœur et avec joie. — Dans le sermon II de Lilaniis, il montre que l'affliction est utile et souhaitable. — Dans le sermon depressuris hujus mundi, il blâme ceux qui murmurent de ce que les justes sont souvent plus persécutés et affligés que les méchants. — Dans le sermon IX de verbis Domini, il montre que ce que Dieu demande que nous souffrions pour mériter le ciel est moins que ce que les mondains souffrent pour une félicité temporelle et passagère.

Le même (l. Homil. homil. 8 justifie cette parole de l'Ecriture) : Quia per mullas tribxdaliones oporlel nos inlrare in regnum Dei (Àct. XIV). Et dans la xlvi6 il montre que les afflictions servent à éprouver le juste et à corriger le pécheur. Dans la lettre CXP, il console Victorien par tout ce qu'il y a de plus fort dans les saintes Écritures, et dans la, Lettre àProba il lui marque les salutaires effets des afflictions.

j.e même parle encore des afflictions en plusieurs autres endroits, comme Serm. III de tempore, livre de Palienliâ.

S. Jérôme (inEpist. ad Marcello m) exhorte cotte dame à souffrir patiemment les afflictions que Dieu lui envoie. Dans le Livre Ier, sur le ch. Ier de Jérémie, il montre que Dieu use de miséricorde envers les pécheurs quand il les punit en ce monde par des afflictions. Sur le ch. 9e du prophète Daniel, expliquant ces paroles Stillavil super nos malediclio, il montre

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que Dieu ne les punit pas dans la rigueur de sa colère et de sa justice quand il les châtie par des peines temporelles.

S. Grégoire (III Moral. 5), parle des grands desseins que Dieu a sur les justes quand il les afflige, et dans le ch. 7e il montre que les afflictions sont des présents que Dieu fait aux hommes. Au liv. XIIIe des mêmes Morales, il montre qu'il y en a qui s'endurcissent sous les fléaux de Dieu. Dans le liv. XXIIIe, il montre qne la raison pourquoi Dieu permet que les justes soient affligés en ce monde, c'est afin qu'ils ne s'y attachent point. Dans le livre XXXIVe, il montre que le temps de cette vie est le temps de l'affliction, et l'autre vie le temps de la joie.

S. Ciirysostôme parle de cette matière dans les IXe et Xe premières Homélies d'Antioche; — Homélie 40, in Gènes im — etHomélie63, — Homél. 5 de patienliâ jobi; — Homél. 9 sur le ch. 5 de Rom. ; — Homél. 54 sur S. Matth.; — Homél. 16 sur les Actes des Apôtres; — Homél. S sur le ch. 2 de Corinth.; — Homél. 26 sur la même Épître; — Homél. 8 sur Eph.; — Homél. 33 sur Hèb. ; — et en plusieurs autres endroits : et l'on peut dire que c'est particulièrement sur cette matière qu'il a excellé.

S. Cyprien dit de belles choses sur ce sujet dans le livre de la Patience, dans son Exhortation aux Martyrs et dans le Traité de la Mortalité.

Tertullien a aussi fait un livre de la Patience, où il dit des merveilles du saint homme Job.

Origène, If omit, ix in c. 13. Jérémiœ.

S. Bazile, Ifomil. ix. in Psalm. 33.

S. Bernard, Serm. 43. in Cant., expliquant ces paroles Fascicuhs myrrhœ dileclus meus, montre que, quand on aime véritablement Dieu, toutes les afflictions qu'on souffre pour son service nous deviennent, douces et faciles.

(Comme il n'y a presque point de SS. Pères qui n'aient parlé de ce sujet, il faudrait des volumes entiers pour rapporter ce qu'ils en disent.)

[Les livres spirituels]. Grenade, dans le Guide des Pécheurs, ch. 21.

Le P. Saint-Jure, dans le livre de la Connaissance et de l'amour de Nolre- Seigneur.

Le P. Caussin, dans la Cour Sainte, liv. III, sect. 33, 3* point.

La Morale Chrétienne, sur le Pater, liv. XIX, art. 3, 3e point.

La Morale de Jésus-Christ, par le P. d'Ozennes, sur la Patience.

Le P. du Sault dans le livre De la Confiance en Dieu, parle en plusieurs endroits des afflictions.

Le P. Croi-et, dans ses Réflexions, tome I, traite des contradictions et des épreuves auxquelles doivent s'attendre les gens de bien en toutes sortes d'états.

Le P. Nouet, dans ses Méditations de la vie souffrante du Sauveur.

Le P. Nepveu, dans le livre intitulé l'Esprit de JÉsus-CnniST, traité VI«.

Le même, dans ses Réflexions chrétiennes, tom. I, II et IV.

58 AFFLICTION, etc.

[Les Prédicateurs], — Mol/nier, Mystère de la croix, Serm. VIL

Le P. de Lingendes, Sermon pour le Dimanche des Rameaux, où il montre combien il est glorieux de souffrir pour Dieu.

Matthias Faherl, Serm. V sur la fête de S. Jacques, où il réfute toutes les excuses qu'on allègue pour se dispenser de boire le calice du Fils de Dieu.

Aresi, auteur italien, a fait un Avenl entier sur les souffrances; il est traduit en latin.

Le P. de la Colombière, tome IVe de ses Sermons, en a un sur l'adversité: c'est le 76e.

Le même, dans ses Réflexions, parle encore des adversités.

Le P. Cheminais a fait deux sermons sur ce sujet : l'un sur les avantages que nous procurent les souffrances, qui sont de nous convertir pour l'avenir et de satisfaire à Djeu pour le passé; l'autre sur la patience chrétienne.

Fléchier, tome II, où il fait voir que les afflictions nous instruisent et nous éprouvent.

Fronientières, évêque d'Aire, a un Sermon sur ce sujet.

Bossue t, Sermon sur la Présentation, 2e point.

Le P. Texier, dans son Avent, fait voir l'impie malheureux dans son adversité.

Dans le Dictionnaire Moral, il y a deux sermons sur ce sujet, et un autre du même auteur dans les Sermons Moraux.

Grenade, dans ses Lieux communs.

Summa Prœdicantium (verbo tribulatio).

Bufée, inPanario, V. Impaticnlia.

Le même, in Yiridario, V. Paticntia.

Labartha, in Thesauro.

Sénèquc, au IXe livre de ses Epîtres à Lucilius (Epîtres 67 et 68), a de beaux sentiments sur la patience dans les adversités, dont un prédicateur chrétien ne doit point faire difficulté de se servir.

§ III

Passages, exemples et applications de l'Écriture sur ce sujet.

Cum ipso sum intribulatione : eripiam Je suis avec lui dans le temps de l'afeum, et gloriflcabo eum. Psal. 90. fliction;je le sauverai, et je le comblerai

de gloire.

Multœ tribulationes justoruiii. ?sa.\. 33. Les justes sont exposés à beaucoup

d'afflictions.

Juxlh est Dominus Us qui tribulato sunt corde. Psal. 53.

Snla vexalio dabit intellectum auditui. Isaï. xxvni, 19.

Percussistieos, et non doluerunt ; altri>:isli eos, et renuerunt accipere disciplinam; induraverunt faciès suas suprà petram,et noluerunt reverti. Jerem. Y, 3.

Frustra percussi filios vestros : disciplinant non receperunt. Idem. II, 50.

Castigâstime, et erudilus sum. Idem, xxxi, 18.

De excelso misitignemin ossibus meis, et crudivit me. Thren. I, 13.

Propter hoc sepiam viam tuam spinis. Osée n, 6.

Erudire, Jérusalem (afflictionibus), ne forte recédât anima mea abs te, ne forte ponam "te desertam, terram inhabitabilem. Jerem. vi, 8.

Corripe me, Domine, verumtamen in judicio, et non in furore tuo, ne forte ad nihilum redigas me. Id. x, 24.

In paucis vexati, in multis bene disponentur, quoniam Deus tentavit eos, et invenit illos dignos se. Sap. m, 5.

In tribulatione suâ manè consurgent ad me : Venite, et revertamur ad Dominum. Osée vi, 1.

Cùm occider et eos, quœrebant eum, et revertebantur, et diluculb veniebant ad eum. Psal. 77.

Impie faciès eorum ignominiâ , et quœrent nomen luum, Domine. Psal. 82.

Peccavi et verè deliqui , et ut eram dignus non recepi. Job xxxm, 27.

Quia acceptus eras Deo, necesse fuit ut tentatio probaret te. Tob. xn, 13.

Quem diligit Dominus corripit , et quasi pater infilio complacet sibi. Prov. m, 12.

Tenlati sunt patres nostri, ut probarentur si verè cotèrent Deum suum.

Judith vin, 2t.

Vasa figuli probat fornax, et homines juslos tentatio Iribulalionis.EccU.xwu,

Si impius fuero, vœ mihi est ; et si juslus, non levabo caput, saturatus afflictione et miseriâ. Job x, 15.

Le Seigneur est proche de ceux dont le cœur est affligé.

L'affliction seule vous donnera l'intelligence de ce qu'on vous dit.

Vous les avez frappés, Seigneur, et ils ne l'ont point senti; vous les avez brisés de coups, et ils n'ont point voulu recevoir cette leçon; ils ont rendu leur front plus dur que la pierre, et ils n'ont point voulu revenir à vous.

C'est en vain que j'ai frappé vos enfants : ils n'en ont pas été plus dociles.

Vous rn'avez châtié, et j'ai été instruit par mes maux.

Il a envoyé d'en-haut un feu dans mes os, et j'ai été instruit.

Je fermerai ton chemin avec une haie d'épines.

Jérusalem, que l'affliction vous fasse rentrer dans vous-même, de peur que je ne me retire de vous, et que je ne vous réduise en un désert et en une terre inhabitée.

Châtiez-moi, Seigneur ; mais que ce soit dans votre justice, et non pas dans votre fureur, de peur que vous ne me réduisiez au néant.

Leur affliction a été légère, et leur récompense sera grande, parce que Dieu les a éprouvés, et il les a trouvés dignes de lui.

Dans l'excès de leur affliction, il se hâteront d'avoir recours à moi : « Venez, diront ils. retournons au Seigneur. »

Lorsqu'il les faisait mourir, ils le recherchaient, et ils retournaient à lui, et ils se hâtaient de venir à lui.

Couvrez leur visage de confusion, et ils chercheront votre nom, Seigneur.

J'ai péché, et j'ai vraiment offensé Dieu, et je n'en ai point été puni comme je le méritais.

Parce que vous étiez agréable à Dieu, il a été nécessaire que la tentation vous éprouvât.

Le Seigneur châtie celui qu'il aime, et il trouve en lui son plaisir comme un père dans son fils.

Nos pères ont été tentés, pour éprouver s'ils servaient Dieu véritablement.

La fournaise éprouve les vases du potier, et l'épreuve de l'affliction les hommes justes.

Si j'ai été méchant, malheur à moi; et si je suis juste, je ne lèverai point la tête, étant accablé d'affliction et de misère.

60 AFFLICTION, etC.

Mcmores esse debent quomodb paler Ils doivent s

noster Abraham lenlatus est, et, per multas tribulationes probatus, Dei amicus effectua est. Judith vm, 22.

Sic Isaac, sic Jacob, sic Moyscs, et omnes qui placuerunt Deo, pcr mulias

souvenir qu'Abraham notre père a été tenté, et qu'ayant été éprouvé par beaucoup de peines et d'afflictions, il est devenu l'ami de Dieu.

C'est ainsi qu'Isaac, que Jacob, que Moïse, et que tous ceux qui ont plu à

tribulationes transierunt fidèles. Judith, Dieu, ont passé par plusieurs afflictions,

et sont toujours demeurés fidèles.

Et nos ergb non ulciscamur pro his quœ palimur; sed, reputantcs peccatis nostris minora esse flagella Domini quibus servi corripimur, ad emendationem et non ad perditionem nostram evenisse credamus. Ibid. vin, 26.

Obsecro eos qui hune librum lecturi sunl ne abhorescant pronier adversos casus, sed repulenl ea quœ acciderunt, non adinteritum, sed ad correptionem esse generis nostri. JVÎach. vi, 12.

Ipse castigavit nos propler iniquitates nostras, et ipse salvabit nos propter misericordiam suam. Tob. xm, 5.

Beati estis cùm maledixerint vobis , et persecutivus fuerint, et dixerint omne malum adversùm vos, mentienles, propter me. Matth. v, n.

Qui non accipit crucem suam et sequitur me non est me dignus. ld. x, 38.

Beati qui persecutioncm patiuntur propter justitiam, quoniam ipsorum est regnum cœlorum. M. v, !0.

Nonne hœc oportuit pâli Christum, et itàintrare in glohamsua m? Luc.xxiv, 26.

Nos quidem juste, nàm digna factis recipimus: hic verb nihil mali gessit.

ld. xxiii, 41.

Rabbi, quis peccavit, hic aut parentes cjus , ut cœcus nasceretur ? respondit Jésus : Neque hic peccavit neque parentes ejus, sed ut manifcslentur opéra Dei in illo. Joan. ix, 2.

Non est servus major Domino suo : si me persecuti sunt, et vos persequentur.

Id. xv, 20.

Si mundus vos odit, scitote quia me priorem vobis odio habuit. Ibid. 18.

In mundo pressuram habebilis : sed confidite, ego vici mundum. ld. xvi, 33.

Amen, amen dico vobis quia plorabitis et (lebitis vos, mundus autem gaudebit;

N'ayons point de sentiments de révolte dans les maux que nous souffrons; mais considérons que ces châtiments sont encore bien au-dessous de nos péchés :

croyons que ces fléaux, dont Dieu nous châtie comme ses serviteurs, nous sont envoyés pour nous corriger et non pour nous perdre.

Je conjure ceux qui liront ce livre de ne se scandaliser point de tant d'horribles malheurs, mais de considérer que tous ces maux sont arrivés, non pour nous perdre, mais pour châtier notre nation.

C'est lui qui nous a châtiés à cause de nos iniquités, et c'est lui qui nous sauvera pour signaler sa miséricorde.

Vous serez bienheureux lorsque les hommes vous chargeront d'injures et de reproches, qu'ils vous 'persécuteront, et qu'à cause de moi ils diront faussement toute sorte de mal contre vous.

Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi.

Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, parce que le royaume du ciel est à eux.

Ne fallait-il pas queleChristsouffrît tout cela, et qu'il entrât ainsi dans sa gloire?

Pour nous, c'est avec justice, puisque nous souffrons la peine que nos crimes ont méritée ; mais celui-ci n'a fait aucun mal.

Maître, est-ce le péché de cet homme, ou celui de ceux qui l'ont mis au monde, qui est cause qu'il est né aveugle? Jésus leur répondit : Ce n'est point qu'il ait péché, ni ceux qui l'ont mis au monde, mais c'est afin que les œuvres et la puissance de Dieu éclatent eu lui.

Le serviteur n'est pas plus grand que le maître : s'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi.

Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous.

Vous aurez des afflictions dans le monde; mais ayez confiance, j'ai vaincu le monde.

En vérité, en vérité je vous le dis : vous pleurerez et vous gémirez, vous autres, et

vos autem contristabimini : sed tristitia vestra vertetur in gaudium. Ibid.

Per multas tribulaiiones oportet nos intrare in regnum Del Act. xiv, 21.

Ibant gaudentes à conspectn concilii, quoniam digni habili sunt pro riomine Jesu contumcliam pâli. Ibid. v, 41.

Tribulalio palientiam operatur, patientia autem probationem , probatio ver'o spem. Rom. v, 4.

Existimo qubd non sunt condignœ passiones hvjus temporis ad futur am gloriam quœ revelabitur in nobis. Ibid.

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