Pothier, Communanté, n
Il fant que le mari ait restitué à sa femme sa dot ou, du
moins, qu’elle ait fait des Poursuites pour se 1 et qu’elle ne les ait pas abandonnées.
3. P. ‘er, Ccutume d'Orléans, sur l’art. 198 ; note 5, p. 343,
i. Pothier, puissance du mari, t. 3, p. 462, n° 18.
5. Le Srun de la Communauté, liv, 3, ch, 1, p. 323, semble être d'opinion que l: femme n’est pas fondée, après la mort du mari, à alléguer les nullités de la séparation qu'elle a elle-même obtenue, mais les deux à rêts qu’il cite, ont été rendus sur des circonstances Spéciales et ne justifient ras la conclusion qu’en tire Le Brun. Il s'agissait de prétendues irrégularités dans les poursuites pour obtenir une sépara‘ion qui avait été exécutée pendant un grand nombre d'années,
et non d’un défaut d'exécution, qui rend la séparation d'aucune utilité, sec. 2, 8. 3, art, 6.