UccMcil de |j';iil('> de n,ti\ ciilrr hi l'caiire et
la iiiaiboii d Auti'iclie.
In-ff)|., farl'innp, non rrilé, écriinrr fin XVIII' siétie,
Ce Mjliiiiir Ile iMiidL-iit i]ui' (|c> tr.iitc> (jui -nul iiijjn-iiiii'.-, ou cli>nt il existe ailleurs lïf hm illiuros copies.
On y lioiiM- ;iu-si une Dodurtinn <\o^ rlroits du roi I.nui« .\I =-ur les
duché et fouitr dr iidUI u"1.IM' ^I Ii- imIuIc. .| \ii\rM-c ri lie M :n i .n |i;i i S .
conlrr- !(•■> prétention^ du dur d Audiilir. il [,■ jlccueil du >errct;u're Hanelon dont nous ;i\i>ii^ p;iili' d,)U> Ir ifunc !■■ de ces Xniicis , p 9;2.
Sainl-Miiiiloire H.
222. — Kecueil de Traités de paix entre la France et la maison d'Autriche.
Grand iii-ful., pap., l'arloiini-, non colé, écrilurc du XVII' sièclr.
Ce manuscrit nVsl pas. coihiir' le dit le (lafaloi^ue. le même que le précédent, cest une histoire abrégée des guerres, accords et traités qui ont eu lieu entre les maisons de France et d'Autriche, depuis le traité d'Arras de 1-433 jusqu'aux traités «le Munster et d'Osnabruck, suivi du texte de ces derniers traités.
Il contient, de plus, des listes des traités conclus entre les maisons de France et de Bourgogne, de France et d'Fspagne, et entre les rois de France et divers princes de l'Furope.
Dupuy 528.
220. — Deux Tables des traités entre le roi de France, d'une part, et les ducs de Bourgogne et les empereurs et rois d'Espagne, d'autre, depuis 1435 jusqu'en 1598.
In-fol., pap., cartonné, non eolé. Copie faile en 1639.
C'est une Table alphabétique des matières contenues dans les traités, avec renvoi à chaque traité où il en est question, sans désignation toutefois de l'article qui concerne telle ou telle matière.
Missions étrangères 236.
221 . — Recueil de Traités de paix entre la France et la maison d'Autriche. •
In-fol., cartonné, non coté, écriture du XVIII'' siècle.
Ce volume ne contient que des traités qui sont imprimés ou dont il existe ailleurs de meilleures copies.
On y trouve aussi une Déduction des droits du roi Louis XI sur les duché et comté de Bourgogne et les comtés d'Auxerre et de Maçonnais, contre les prétentions du duc d'Autriche , et le Recueil du secrétaire Haneton dont nous avons parlé dans le tome 1'=' de ces Notices , p. 92.
Saint-Ma}i:Ioire 8.
222. — Recueil de Traités de paix entre la France et la maison d'Autriche.
Grand iii-fol., pap., cartonné, non cote, écriture du XVII' siècle.
Ce manuscrit n'esl pas. connue le dit le Catalogue, le même que le précédent, c'est une histoire abrégée des guerres, accords et traités qui ont eu lieu entre les maisons de France et d'Autriche, depuis le traité d'Arras de 1433 jusqu'aux traités de Munster et d'Osnabruck, suivi du texte de ces derniers ti-aités.
Il contient, de plus, des listes des traités conclus entre les maisons de France et de Bourgogne, de France et d'Espagne, et entre les rois de France et divers princes de l'Europe.
38 I){-PÈ(:IH:S des AMBASSADEl us.
le départ de Charles-Quint des Pays-Bas, résidait à sa cour '. Il ne nous en a point paru moins à propos de les recueillir : car elles font voir quel était, en ce temps, l'état des relations entre Charles-Quint et François I": elles fournissent aussi des indications intéressantes sur le roi catholique, sur ses principaux ministres et sur l'esprit qui régnait parmi les seigneurs et le peuple d'Espagne.
Nous allons les faire connaître, en les rangeant dans l'ordre chronologique.
I. — Au grand maître, sans date (Aranda de Duero, avril l.^ilS).
Charles-Quint était débarqué à Tazones, petit port des Asturies, le 19 septembre 1517. Le 23 novembre il avait fait son entrée à Valladolid. Le 4 février loiS il avait été, par les cortès des royaumes de Castille, Léon, Grenade, etc., reconnu pour leur souverain conjointement avec la reine Jeanne, sa mère. Il avait quitté Valladolid, le 22 mars, pour se rendre à Saragosse; il était arrivé le 30 à Aranda de Duero, accompagné de l'archiduc Ferdinand, son frère, de la reine Germaine de Foi.\,de sa cour et de ses ministres.
V oici le sommaire de la dépèche de l'ambassadeur : joie du roi catholique de la naissance du dauphin; paroles qu'il adresse à la Roche-Beaucourt sur les projets, attribués à François !«', de faire la guerre au roi d'Angleterre: réponse de l'ambassadeur; mécontentement et doléances des seigneurs de Castille; envoi en France et à la cour de l'empereur du sieur de Courtewille; envoi du sieur de Carondelet au roi d'Angleterre; détresse des Castillans; crainte qu'on a d'une guerre entre la France et l'Angleterre; départ de l'archiduc Ferdinand pour les Pays-Bas; satisfaction des seigneurs de Castille de la naissance du dauphin; la reine Germaine de Foix : tentative faite pour l'engager à se dessaisir de ses biens en faveur du roi catholique; ses dispositions à se remarier; instructions envoyées au dom-prevôt d'Utrecht, ambassadeur en France, sur la question de Tournai; bruits qui courent au sujet de la restitution du royaume de Navarre.
-l'ay préscnlé les lellres du roy a" roy calhoiicquc, qui a esté fort joyeux d'avoir
' C'est Cl! qui résuKo ilc la lellrc de la Roclic-Beaiicourt écrite à M. de Boissy, de Saragosse, le 2b noveiiibiT 1518.
CHARLES-QLI.NT. 59
sceu les nouvelles de monseigneur nostre claulpliin ', et le seavoit avant que je luy présentasse lesilietes lettres. Or vous debvez entendre (jne messieurs de Chfévres - et chancellier ^ ont esté fort esbahis des nouvelles qn'ilz dient (|u"ilz ont sceu, de par le roy d'Angleterre, de la grosse armée que le roy faict à lencontre de luy, et, à mon adviz, qu'il leur a donné à entendre de plus qu'il n'en y a. Toutesfoys leur maistrc et cnlx m'envoyèrent quérir, troys ou quatre jours avant que reeeusse voz lettres, pour sçavoir si je seavois rien de eeste entreprise. Je leur diz que non, et que mon adviz esloit que le roy ne leur feroit point la guerre sans les en adveriyr; et furent pour l'heure con-
tens. Lendemain encores eurent lettres du roy d'Angleterre Hier matin pareillement
eurent nouvelles de Flandres dont ilz sont fort estonnez, et par ce moyen tous leurs pays, ad ce qu'ilz dient, sont tout esmeuz. Souflise vous dire qu'ilz n'ont pas esté paresseux, à toutes leurs lettres, de me mander quérir et me dire leurs doléances et tant d'inconvéniens qui en pourroyent advenyr, que c'est assez à ung homme de pitié d'en avoir grant douleur.
J'ay veu les instructions de Clérenceaulx ^ et la responce (|ue le roy lui a laicie; et quant j'ay tout veu, m'en suis allé, conmie dit est dessus, porter lesdietes lettres du roy. Et après que nous avons bien eu parlé des couches de la royne, le roy catholicque, présens messieurs de Chièvrcs et chancellier, sans nulz autres, m'a dit : <> Monsieur l'am- » bassadeur, est-il vray que le roy, vostre maistre, veidt faire la guerre au roy d'An- » gleterre? S'il luy faisoit la guerre, ce seroit ung gros desplaisir à toute la chrestienté, » et, au lieu de la faire au Turcq, que, pour si peu de chose qu'est Tournay ■', qu'il » faille que tous les princes du monde soient maintenant empeschez. Je vous prye que « l'on voye le moyen que cela ne tyre plus oultre, car j'en seroys plus courroucé que de » chose qui m'advint jamais, et aimeroye mieulx payer la valleur de Tournay que il y » eust question ; et vous savez qu'en tout j'ay pris peine de faire amys l'empereur et le » roy, mon bon père, et autres pour entretenyr que luy et moy feussions bons amys. » Alors je luy diz que j'avois bien sceu que le roy d'Angleterre avoit envoyé devers le roy Clérenceaulx, et que, pour ce que l'on avoit donné ordre de quelques gens sur les lizières de Picardye et Normandye et aussy aux navires, que ce fusi pour luy faire la guerre, mais que le roy en avoit faict bonne responce et telle qu'il s'en debvoit contenter,
' La reine Claude, épouse de François I", avait mis au monde, le ÛS février 1518, un prince, qui reçut le nom de François.
Guillaume de Croy, seigneur de Chièvres. Il avait été gouverneur de Charles-Quinl. .Après rémancipation de ce prince, il était devenu son grand et premier chambellan.
Jean le Sauvage, seigneur d'Escaubecque, fait par Charles -Quint son grand chancelier le 17 janvier 1515.
' Clarcnceaux, roi d'armes d'Angleterre.
• Tournai avait été pris par Henri VIII en 1313.
40 DKPÈCHES DES AMBASSADEURS
et que loul ce qui en avoit este fait n estoit pour faire la guerre ne pour rompre eliose qu'il eusl promis, mais scuilemenl pour la garde du rovauime, et aussy pour garder à ses ennemys et envyeulx d'entreprendre riens sur luy.
Toutes mes parolles ne les onl peu asseurer, et ne doublez que je ne croy point que le roy d'Angleterre ne les plus pouvres gentilzhommes qui sont sur les lizières feusscnt en si grand craincte qu'il y aye guerre qu'ilz sont, car je vous asseure qu'ilz monstrent bien que peu de gens se meslent de gouverner les affaires de ce jeune prince, et quant il y auroil guerre déclarée, il ne sauroit plus mal venyr audict roy ne à ses deux gouverneurs ', car tous les seigneurs du pays de Castille sont fort mal contens depuis le sèremenl qu'ilz ont faict : car, moyennant ledict sèrement, ilz pensoycnt tout gouverner et avoir estât et seureté des choses qu'ilz tiennent. Hz en ont parlé souvent et ne treuvent point de despéche ni espérance d'icclle, en sorte que je les ay tous les jours à mon logiz en aussy grand nombre que le roy, leur maistre, au sien, et ma table tousjours bien bordée, me disant : « Que fait vostre maistre? car il est temps qu'il se remue, » et il trouvera autant de serviteurs, en ce pays de Castille, qu'en lieu qu'il sauroit » souliaicter. « Et j'escoute tout sans leur lenyr que bien peu de propoz, de tant que je ne me fye pas fort en eulx. J'avoye hier l'admirai 2, qui crye bien hault comme mal content. Or, pour le mauvais iraictemcnt qu'ont sceu ceulx du royaulme d'Arragon qu'on faict à ceulx-cy, je vous asseure qu'ilz ont voulu marchander avant la main et premier que le roy y aille, et pièça feussions partiz, si ce ne feust que lesdicts sieurs d'Arragon n'ont voulu encorcs dire le mol.
A ce soir, heure de six heures, le roy calholicque, messieurs de Chièvres et chancelier m'ont envoyé quérir, qui m'ont tenu grant propoz de ceste Angleterre, et surtout désirent y mectre paix; et, pour ce faire, il est délibéré de dé])cscher monsieur de Courteville ', qui s'en ira en poste avecques bonnes instructions pour scavoir le voulloir du roy et ce qu'il veult faire sur ceste entreprise. Pareillement il envoyé le prévost Carondelet, aussy pour remonstrcr l'accident qui pourroit estrc, si ceste guerre s'esmouvoit, et pour le faire condescendre à rendre Tournay. Aussy envoyé ledict Courteville devers l'empereur, pour sentyr s'il est point de ceste entreprise et pour ne donner nul secours et ayde au roy d'Angleterre, ne souffrir qu'il ne sorte des gens de son pays. En cffect toutes les eaues bénistes qu'ilz peuvent trouver affin qu'il n'y ait point de bruit, ilz le font, et aussy ad ce que le roy recouvre Tournay : car, comme j'ay dit dessus, ilz le vouldroicnt avoir payé. En cffect, si la chose est bien conduicte, ad ce que je puis congnoistre de par deçà, l'on est pour le recouvrer, et me semble que, si l'on m'adveriist des
' Le seigneur de Cliièvrcs et le grand chancelier. ' Don Fadrique Enriquez, aniirante de Castille. • Jean de Courtewille, qui avait déjà été chargé de plusieurs missions diplomatiques.
propos que je dfvray icnyr, que j'aidcray bien an conte, car je congnoys mes gens en grosse eiaiiicte, et ne veulent point que l'on se courrouce. Aussy ont-ilz à faire ilii roy, car tout leur escu de par deçà est de luy, et si est encore plus au royaulnic de Naples, ains\ que j'ay entendu par ung fort homme de bien. Lediet sieur de Courtcviile s'en va pour\eu de la responee de la veue. Hz ont esté d'adviz qu'avant que vous, ne monsieur le clianecllier, ne aussy monsieur de Chièvres et elianeeiiier, vous trouvez ensemble, que l'on saiclie, d'ung cousté et d'aultre, ce que l'on vouldra demander, et que par ung gentilhomme ou par les ambassadeurs le tout se pourra conduire. Toutesfoys ilz ont esté esbahiz fort de quoy l'on a pris le ternie si long, et aussi de la difliculté que vous faictes de vous trouver avec(|ues eulx et avec<|ues le siu-plus : ilz ne sçavi ut que penser sur cela
Ici il est question des Napolitains détenus en Espagne, du maréchal de Navarre, prisonnier des Espagnols , et du cardinal de Sainte-Croix. A ce propos l'ambassadeur dit : « C'est pitié de véoir ce pouvre peuple: ilz se » destruisent; ilz meurent de faim et sont tous les jours après mov en un » grand nombre. Hz sont délibérez eulx en aller. »
Je vous prye, mandez-moy la voulonié du roy sur les choses susdictes, affin que je
ne faille point. Hz sont en grand craincte que l'on esmeuve quelque guerre. Je seroye bien aise que Tournay tournast sans coup frapper. Aujourd'hui mondict sieur de Chièvres m'a dit que le roy d'.Angleterre est asseuré que le roy a envoyé quérir monsieur de Suffort *, qui estoit à Metz, et crainct que le roy le vueille faire roy d'Angleterre. Ne doublez point que monsieur l'Angloys pour le moins a belle peur, à ce que j'ay peu congnoisire par son ambassadeur, qui est très-mal fin en faisant ses poursuieles.
Lediet roy calholicque est ma! content de son ambassadeur qui est par delà -, de tant qu'il ne l'a point adverly de toutes ces choses qui viennent, et qu'ilz ont sceii le tout de Flandres et d'Angleterre. Hz tiennent pour tout vray que le roy a quinze mille Suisses et six luille lansquenetz cl sept mille Frisons (pie le roy a entretenu soubz la charge de monsieur deGueldres, à ung escu par moys, etneleur sçauroit-on oster cela hors de la fanlasie, parce que le roy d'Angleterre leur asseure. Aussi le seigneur infant ' s'en pari la sepmaine prochaine et s'en va par eau, et le eoiidiiicl le grand maisire monsieur
' Ricliard, duc de Suffolk . fils de Jean de la Polc et dElisabelli , sœur d'Edouard V.
' Philihcrt .Naturel, dom-prcvot d'Utrcelit, cliancelier de la Toison d'or. II était ambassadeur du roi Charles à la cour de France depuis le mois de juin lî)17.
* L'arclilduc Ferdinand. Il partit d'Aranda le "20 avril, et alla s'embarquer à Santandcr le 2G mai, pour pa.«.ser aux Pays-Bas.
du Reiix, nions' de Sainct-Pie, l'admirnl de Flandres et plusieurs aullres dudiet pays, et vous asseure iiue les gens de par deçà n'en sont pas fort contens.
Le roy de Portugal sera bien aise de sçavoir des nouvelles des couches de la roync et qu elle fait bonne clière, car on l'a entretenu en dissiniulacion du mariage de madame Hélicnore ' jusques à ce qu'on ayt sceu raccouehement et la bonne santé de la royne. L'ambassadeur dudiet roy de Portugal ne l'a pas celé. Tous ces sieurs de Ce pays font le semblant d'estre bien aises de la naissance de niondict seigneur ledaulphin, car tous, l'ung après l'aultre, m'ont dit que ce leur est une grande joye et plaisir.
La royne d'Arragon^ eseript au roy et à Madame 5; elle est, pour le temps qui court, bonnt> femme. L'on l'a voulu constraindre de se desnuer de tous ses biens au roy son beau-lilz; elle s'en est conseillée à moy : j'ai esté d'adviz qu'elle n'en feist riens; elle a tenu mon conseil. Si vous voulez quelque chose d'elle, fault parler à moy; elle me parle souvent de messieurs de Savoye et de Lautrec. Je ne scay si l'envye luy vicndroit point de se maryer, et, à mon adviz, que si l'ung de ces deux la demandoit, qu'il en pourroit liner, nonobstant qu'elle soit royne.
En escripvant ces lettres, messieurs de Chiè\res etchanéellier m'ont envoyé quérir et m'ont monstre les instructions qu'ilz envoyent à leur ambassadeur, le dom-prévost, pour remonstrer au roy les grans ineonvéniens qui pourroient advenyr de ceste guerre, et que sur toutes choses il s'adresse à Madame et à vous, et que la question de Tournay feusl mise, pour en dire, entre les mains de l'empereur et du roy calholicque. Ledict de Courteville s'en part dedans deux jours, et selon la responceque luy fera le roy, il la rapportera à l'empereur. Le roy catholicque erainct plus que, pour ces nouvelles, l'empereur, qui ne fait<jue veiller à ces entreprises de guerre, face quelque accommodement qui ne se puisse appaiser à sa voulonté
Monsieur de Chièvres vous eseript de bonnes nouvelles. Par ses lettres j)ourrez congnoistrc en quoy ilz sont bons. Luy reseriprez et aussy à moy; oullre le chiffre, que m'envoyerez tousjours quelques lettres dont me puisse ayder selon la voulonté du roy et de vous, et que les puisse monstrer audict sieur de ('hièvres. Aussy vous vucil adverlyr (|ue plusieurs murmurent que le roy eatholicquc ne rendra le royaulme de Navarre, ne eu faisant mariage ne aullrcmcnt. Il fault que vous entendez que s'iiz avoient droit de le pouvoir garder, qu'ilz ne seroient pas saiges de le rendre, car c'est la clef totalle du pays de par deçà, et qui est en Navarre peult courir par tout le pays de Castille, sans trouver ville, rivière ne place qui sceust empescher : car c'est ung grand pouvrelé des villes de par deçà. Et pleusl à Dieu que le roy en eust faici une bonne récompense, et
' Éléonore, sœnr de Cliarlcs-Quint.
" Germaine de Foix.
' Louise de Savoie, mère de François I".
CHARLES-QLIINÏ. 43
qu'il feiist enirc .»os mains, car c'est toute la clef de Guyenne. Les ambassadeurs du roy de Navarre ne sont encores venuz; et potn- le faire recouvrer, si le roy en aie vouloir, il fauldra jouer son rolle selon le temps et ainsy qu'il sera advisé '.
(MS. 8487, fol. 128.)