MONSEIGNEUR
J’ai l'honneur et la satisfaction d'informer Votre Grandeur que la relation concernant la guérison d’un enfant de ma paroisse, grâce à l'’intercession de la Sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus, est rigoureusement exacte dans l’exposition des faits.
-Jusqu'ici, la guérison qui tut immédiate demeure complète.
D'ailleurs, la personne qui a provoqué les prières, Mite Constance Cardon, est, d’une part, de bonne foi au-dessus de tout soupçon et, d'autre part, douée de si rares dispositions que le Ciel a bien pu lui accorder, dans la circonstance, ses complaisances et son concours.
Daignez agréer, etc.
ANSELIN, Curé de Saint-Michel.
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Pluie de Roses. SZ