Comptes rendiis, 1866, p
ne s'arrêtent pas, Taccroissement continue grâce à la dépense d'énergie emmagasinée en attendant que le jour recharge la machine végétale verte.
IV. Écrans de lumière. — Les chlorophylles se rencontrent dans des cellules. Celles-ci, pour les végétaux, sont de petits sacs microscopiques, peut-être cellulosiques, de formes très variées, communiquant, dit-on, avec ce qui leur est extérieur par osmose ou d'autres moyens. Dans ces cellules on trouve un liquide à réaction acide, le suc cellulaire. Dans le suc cellulaire, emplissant plus ou moins la cellule, se trouve le protoplasma amorphe, incolore et à réaction alcaline. Pour les renseignements botaniques et cytologiques, il est bon de consulter, comme je l'ai fait, Van Tieghem S Henneguy * et E. Belzung '. En effet, la structure et les fonctions attribuées dès à présent au protoplasma sont trop complexes pour trouver ici une place complète.
Il suffit de quelques indications. Le protoplasma est loin d'être homogène ; cette sorte de gelée insoluble possède parfois la double réfraction, indice d'une constitution interne peu simple. On admet qu'il existe une infinité de protoplasmas, autant que d'organes, que de groupes de cellules. C'est