‹ La biochimie et les chlorophyllesChapitre 38 sur 59 · Belzung, loc. cit.f p · texte numérisé non relu

Belzung, loc. cit.f p

grains d'amidon pouvant être destinés à accroître Fêtre entier et le nombre des corps chlorophylliens en particulier. Dans la théorie que je conçois commençant par des corps élevés insolubles, CO^,H^O, AzO^K, Si, PO*KS SOS Ca, Cl, S, Mn, Cu viennent se plaquer sur les divers éléments protoplasmiques et en continuer chimiquement le type. Tous ces éléments solubles se déposent comme ceux d'une fontaine incrustante, ou mieux comme des ions divers qui viennent accroître un cristal. Mais pour Taccroissement des matériaux biologiques, selon le type commandé par Tespèce, nous sommes renseignés aussi mal que possible. La lumière assure cette plastification du carbone, de Thydrogène, de Foxygène et de Fazotè selon bien des lois de développement, mais nul ne saurait préciser exactement comment. On ne peut reprocher à ces vues sans prétention d'être moins simples et plus incompréhensibles que celles de Baeyer. Une théorie, par ce fait qu'elle est simple et compréhensible, est certainement très éloignée de la nature qui, précisément, n'est ni simple ni compréhensible.

Ce ne sont là,* je le répète, que des idées provisoires destinées à faire voir et travailler les questions sous un autre jour.

En partant de l'idée d'une unité biologique imposant ses règles chimiques, comment concevoir le début des formations? Quelles sont les matières complexes primitives et quel est leur mode de

simplification et de solubilisation quand elles avancent vers leur but final ?

IV. Accroissement des protéides. — Sans chlorophylle , des protéides se synthétisent par fixation directe d'éléments ( Winogradof) ou parasitisme immédiat (orobanches) ou plus ou moins médiat et approché de la synthèse directe (algues incolores, cryptogames divers). Ces accroissements rapides ne paraissent pas définitivement connus. Dans tous les faits de vie, c'est le protoplasma, ce sont donc les protoplasmides qui paraissent au premier plan.

Dans les feuilles, principalement avec le concours des grains verts dès qu'ils sont colorés, G0* + H^O-fAz... forment d'abord des protéides insolubles, mais prêts à se mobiliser sous l'action de n'importe quelle action convenant à l'espèce (énergie physique, ferments, traces de sels, ions, etc.).

Il faut bien se répéter que, dans la théorie de Baeyer, on est en pleine hypothèse simpliste pour aller très arbitrairement du simple chimique au complexe chimique sans beaucoup s'arrêter au côté biologique qui encourage peu notre esprit à ses difficultés. Cependant c'est pour la biologrie qu'il s'agit de penser. Pour être complexe, notre hypothèse ne se montre pas inférieure. Le simplisme n'est nullement une qualité.

Simplisme pour simplisme, on ne se place pas plus loin de la vérité en faisant des formules chimiques représentant l'incorporation directe de

C0^+ H*0 + Az... aux protoplasmides, aux chlo rophylles, etc. Ces corps sont^r^^ désaturés, donc aptes à prendre quelque chose. C'est un fait aisé à constater par voie d'analyses, d'indices de réfraction dans certains cas, de bandes dans d'autres.

L'expression d'une incorporation directe sans aldéhyde formique est facile à écrire et ne présente ni plus ni. moins d'invraisemblance que les équations qu'on a l'habitude de répéter.

Y. Fixation des fonctions et lacunes. — Soit une de ces molécules désaturées à très nombreux groupes protéiques, chlorophylliens, carotiques ou autres. Prenons-en un fragment pouvant toujours se ramener à

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