Loliophylle-6. Pigment brun C34H50Az20»o
G Le rapport -=- pour les loliophylles-1, 2, 3,... est :
9,2 et 5,6 pour celles dissoutes primitivement par es».
On a : 7, 5, 6, 1, 5, 8, 3, 3, 4 pour les quatre séparées de l'extrait alcoolique. On perçoit nettement l'accumulation de Toxygène dans les formules. L'azote y augmente également vite.
Rappelons qu'à considérer le seul rapport ^ il
est 9 pour l'acide stéarique et 1 pour le glucose.
Il y a donc des chlorophylles grasses, celles que le sulfure de carbone enlève, qui peuvent intervenir dans l'état de vie pour la synthèse des graisses avec lesquelles elles peuvent entrer en
contact et des chlorophylles tendant vers les états glucosiques et assez hydroxylées pour pouvoir entrer en relation avec les amyloïdes et Teau. Là sont la variation et la graduation des choses qui, dans tous les milieux, assurent le fonctionnement complexe de la vie.
Le gazon {Lolium perenné) est riche en extrait et cendres. En effet, 6''«^,500 de ces feuilles, après avoir été épuisées par le sulfure de carbone, ont été épuisées de nouveau par de Talcoolà 95°. Les teintures laissent déposer 70 grammes de cristaux forméspresqueexclusivementdeAzO*K-|-KCl.Cela ferait déjà 1 p. 100 de la feuille sèche, mais les extraits en retiennent beaucoup. Ce Lolium est donc remarquablement consommateurdeK, Az, Cl.
Les extraits montent à 500 grammes environ.
Ils brûlent en formant un champignon léger extrêmement volumineux et répandent Todeur spéciale que dégagent les chlorophylles et les combustions d'herbes dans les champs. La cendre des extraits est très riche en KCl ; AzO' a disparu par la combustion et se trouve remplacé par CO^K^ comme on pouvait s'y attendre. La partie insoluble des cendres d'extrait est remarquablement pauvre en P^0% comme les cristaux ci-dessus et les portions solubles. Il n'y a pas à rechercher les phosphates ; le molybdate n'en montre que des traces. Il est remarquable de constater beaucoup de fer\ bien que l'appareil
extracteur fût en fer galvanisé^ d'autres extraits sont loin d'être aussi ferrugineux provenant du même appareil. On constate de Talumine, Ces matières sont assez contestées dans les extraits chlorophylliens. Le reste est Ca et Mg.
Je rappelle que le Chenopodium quinoa traité dans les mêmes appareils ne contenait pas de fer, mais des quantités surprenantes de phosphate de potassium pur.
D'ailleurs, bien des graminées vivent dans des sources ferrugineuses. Les équisétacées se chargent en silice; quelques Viola [Viola cala-minaria) prennent du zinc. Il n'y a pas « la chlorophylle » et les chlorophylles se saturent des éléments qui leur conviennent. Afin de connaître le pouvoir de saturation spécifique, il faudrait remonter l'arbre généalogique des espèces et savoir dans quel bassin géologique, chargé de minéraux prépondérants, elles sont nées dans un lointain passé.