Gr. : DD
Fusion d'un nerf avec une cellule musculaire d'une chrysalide de diptère (plaque de Doyère).
ne : nerf avec ses petites cellules polaires.
pr : masse protoplasmatique dérivant surtout de la fusion du reticulum musculaire au point de contact du nerf, portant de nombreux noyaux n, issus également de l'un des noyaux du muscle. On voit l'extrémité déliée des prolongements polaires circuler dans cette masse. Plus tard, le reticulum musculaire se rétablira aux dépends de cette dernière.
Ml, 5 : membrane du nerf, fusionnée avec le sarcolemme.
t : strie formée par les trabécules transversales du reticulum musculaire.
f : stries longitudinales.
my : myosine occupant la partie médiane des mailles du reticulum.
l : lisérés blancs des mêmes cases, ou portions de l'enchylema dépourvues de myosine.
restreint, comme dans l'endosperme de certaines plantes et divers tissus conjonctifs des animaux. Dans ce genre de fusion, l'individualité se maintient le plus souvent : chaque cellule agit encore par elle-même et conserve son mode d'action particulier : les cellules nerveuses et les cellules musculaires, par exemple, persistent avec leurs caractères propres ; les rapports de cellule à cellule sont devenus ou sont demeurés plus intimes, voilà tout. On ne saurait , sans fausser la signification précise des termes, voir dans ces sortes d'unions une plasmodie véritable. Cette observation a d'autant plus de valeur que les cellules largement fusionnées peuvent reconquérir leur indépendance, comme cela se voit souvent dans les cellules pigmentaires, fig. 32.