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ranent be&ucoup plus lent. It est contenu dans des â^nrailB moins bien construits et eat généralement incolore et transparent, comme la lymphe. Souvent même le sang Vt la lymphe des invertébrés sont confondus; quand il j s des cavités sanguines etdes cavités lymphatiques distinctes, comme il arrive chez quelques vers annelés, le mng se t«iDt alors d'une couleur spéciale; il est tantftt renge, tantAt jaune, vert, violet ou blenfttre. Les cellules SBoguines, qu'il charrie parfois dans ce cas, sont presqtw toujours incolores. Pourtant il y a des glolitiles sanguias colorés chcï la terebeila et les céphalopodes (1).
Le sang des vertébrés, dont nous avons Burtont à noua oeeuper, est, suivant une heureuse comparaison de Cl. Bernard (3), un milieu intMeur dans lequel vivent des éléments snalomtques, comme les poissons vivent dans l'eau. Ces élémeots conserveut d'ailleurs dans le sang leur indépendance physiologique, et, tout en puisant leurs mat^ rianx nutritifs dans le plasma sanguin, ils ne se laisseiU pas imbiber par lui, ce qui est une condition essentielle des échanges eadosmotiques. Aussi voit-on, par exemple, dads le sang des vertébrés, la potasse dominer dans les globules et la soude dans le plasma.
Les qualités physiques du saag des vert^rés supérieurs sont bien connues. Dansées organismes perfectionnés, le sang est un liquide lêgèrementvisqueux, d'un rouge pourpre dans les artères, c'est-À-dire quand il est fraîchement imprégné d'oxygène aérien , mais d'ane teinte ooirMre plus ou moins foncée dans les veines, c'est-à-dire quand, au contact des tissus, il a édiangé son oxygène contre de l'acide carbonique. On sait aussi que la température de
(IJ R.Wagaer, ciUparFr. LeydigtJraUtfd'iUiliiIofiadï l'haiUM tldttammaux, p. 509. Paru, 1Së6}.
(Ij a. Bermtû, leçons mrletproprl/Utdiitbltavivanttip.SUÈ. Puis, 1860. In4*.