‹ La biologieChapitre 24 sur 136 · VI. Ots fiobuUi biamt du «mg · texte numérisé non relu

VI. Ots fiobuUi biamt du «mg

Les globules blancs du sang ou leucocytes sont des globules pâles, sphériques, doués de mouvements sarcodiqoes, amiboïdes, ayant O'°'",008 à 0'"°',014 de diamètre.

L'eau et l'acide acétique les pâlissent et y fcait découvrir un à quatre amas granuleux ou nojaux. Chez le

(1) Lee matièrBB proléiques du globule ditTèrent complétemont da Is. fibrine environ nuite. Elle» ont mâue leurs ornuposés inorganiques spéciaui. Les phosphates alcalins prédominent dmnBlMglobnles et sont surtout II base de potasse. Dana le sérum, la soude et la cbaux dominent. Le globule contient dix fois plus de phosphates, deui fois moins de cWopure, dix fois plus de potasse et trois fois moins de soude, de cfaaui et de magnésie que ie sérum.

Od y voit prédominer les graisses, et surtout les grajsns jÉim jdiarées et analogues & celles de la substance nerveuse.

Enfin l'on sait que te fer contenu dans le sang est tout entier renfarmé dans les globules. En outre, la substance du globule, quoiqoo alburainolde, est ccistallbable. (G. Sée, Du aang et éts anémia.]

SES UQfTIDBfi VtVUms. «3

fvtas, U substance du leofoof te ^eit plue (ânre, {MHiit ^«Hilenee ; on y voit an on dem noyuix grannlem. On trouve aussi dans le saag des noyaux libres on gtotioHDS, de 0™,(»3 à 0-»,0(» de diamètre, granuleux, -•■as mufles.

'Bans le sang de rfaomine, ils «ont envinm dans ia pro- ^MtioD de 1 sBf 990 globules rouges; mais on In reacontre en plus grand nombre cbet la femme (1 sur 33<^. Ss'sont d'aillBOrs- d'autant plus Dwnbreiix que le sujet «st plati jense.

D'ou^dfliuMDs 1 «urlSS

NouTSKu-nés 1 sur 100 & 130

Embryon 'huiMin 1 mit SD 1 tOO

On volt encore id que, sous le rapport ifai nombce 4aa leucocytes, la femme prend de nouveau ^oe «ntre l^mme et l'enfant (1).

Parfois les leucocytes sont sa oombra coosidérable dans tesMig, auquel ils communiquent une teinte grtsitre on lie de Tin. Leur nanibre atteint alors et m^cat dépaaseia ]woporlian en{uitiBe«t embryoanaire. Il est importoBt de noter que, dansées oas de kucocythtmie, il y a généraie- ■KDt un gonflanent soit du foie et de la pâte, coil4as ^andes lymphatiques.

Les leucocytes ne m rencontrent pts soilement dans k suig; OD les tJwiTe anes) dans le plaiina vivant, {piÎMOs reste à étudier, daw la lympèe, et alors on peut nBar> q^r qu'ils sont phis nombreux dans ce liquide quaod -•n r«iauine au 'ÂeA des glandes lympbatiqnes.

ËnÛQ les leocmytes fioltent en nombre variable dansk ^hipart des hnmeursde l'économie. On les mpprodte des corpuscules granuleux, existant «o si grand Dombre. dMK

'9) Ch, R«Un,'-lac. eti.

D,g,l.2cd|v,C.OOglc

14 LIVRE I. CBAPITRE TI.

le pue. Pourtttnt, dans ces derniers globules, les moavements omiboïdes sont moins évidents et les noyaux moins facilement visibles.

Les leucocytes se rencontrent dans le sang de tous les mammifëres et aussi dans celui des oiseaux, des reptiles et des poissons. En outre, tandis que le globule rouge est spécial aux vertébrés, les globules blancs, au contraire, existent aussi chez les invertébrés.

Nous avons signalé la présence des leucocytes dans le pus ; mais on en trouve aussi dans le bkstëme des cicatrices, dans ce qu'on appelle la lymphe plastique.

On ne peut foire sur le râle des globules blancs que des conjectures plus ou moins plausibles. Peut-être les doil-on regarder comme un état transitoire, primitif, des globules rouges.

Nous savons en effet que les premiers globules embryonnaires, ceux que l'on n'hésile pas à regarder comme les premiers échantillons des globules rouges, sont à peu près incolores, comme les globules blancs, qu'ils ont un noyau comme eux, enûu que certains vertébrés inférieurs n'ont que des globules incolores. L'abondance des leucocytes dans le sang de l'embryon mammifère vient encore à l'appui de cette hypothèse. Si cette manière de voir ét^t fondée, en en rapprochant la présence des leucocytes dans la lymphe, leur plus grand nombre après que celte lymphe a passé par les ganglions, le gonflement de ces ganglions ou de la rate et du foie dans la leucocytbémie, on serait amené à considérer ces glandes et ces ganglions comme les foyers d'origine, les centres de création des globules sanguins, qui, avant de se teinter de rouge, de se rétracter, pour prendre la forme des hématies, commenceraient par être des leucocytes.

Dans la leucocytbémie, il y aurait surabondance de formation globulaire, et ces éléments seraient plus v(da-

Page 1