CHAPITRE m
ASSUOLITIOM XT DÉSASSUULATiOn YÉHÉTÀUS 1. SubtUmca orgaxûjruM.
Avant de parler des transformatioiis cbimiquee, dont l'organisme végétal est le siège et l'agent, Q ne sera pas inutile d'énumérer les divers corps qui pénètrent du milieu ambiant dane la plante vivante.
Nous avouB vu les racmee, et parfois les feuillee, ab-' florber de l'eau, dont la plante a un impérieux besoin. Nous savons que l'eau absorbée par les racines est chargée de substances en dissolution. Parmi ces substanoeB, il y en a de terreuses, et nous les passerons en revue k aa autre moment de cette exposition (sels de chaux, desonde, de potasse, d'ammoniaque, etc.). C'est encore par la voie des racines, que pénètre dans la plante la plus grande partie de l'azote qui lui est nécessaire. Cet azote s'introduit dans la plante sous forme de sels -ammoniacaux, et surtout d'une séùe de substajices déri^'ant de l'oxydation lente d^ détritus organiques. Le type de ces substances est un composé de C*''U"0*S l'urne, qui, suivant Malder, se traoei'orme par une suroxygénation graduelle en acide ulnuique,bumme, acides humique, géique, etc. Les addes de cette série sont avides d'ammoniaque et composent avec elle des sels solubles. Ils forment aussi des sels al4s«liDS solubles et des sels terreux, qui seraient josolubles si l'ammoniaque ne s'y agrégeait en sels douides. Suivant Hûlder, l'eau coiuxiurrait k ces formations en se décomposant pour oxyder ces mattëres, et une partie de son bydrogène se condiinerait en ammoniaque avec