II. Pri»eipei hydroearbondi
Les principes hydrocart>oaéB, c'esl-à-dire surtout lessubsUnces amjloldee et sucrées, aeioblent ae pénétrer dant> la circulation et par suite dans les éléments anatomiques qu'après avoir été [nmsrormés en dextriae ou en glycose. de même que chez les végétaux les anoas amidonnés sont saccharines avant d'être utiliBéspourlanutrltion.Danfile sang et aussi dans les éléments analoraiquea, ces substances ternaires rencontrent de l'oxygèoe, qui les réduit, quand l'oxydation est compte, en eau et en acide carbonique. Cette tranfiformation des Bubstances hydrocarbonées ne laiBse pas de résidu organique, mais développe de la chaleur et contribue paiesammeat à Tsciliter toutes les réactions, tous les échanges matériels qui sont le fond même de la nutrition. Cl. Bernard a prouvé qu'une partie de ces composés ternaires se forment directement, par synthèse, dans les tissus animaux aussi bien que chez les végétaux. Le foie des animaux fabiique dans ses cellules une matière amyloïde dénommée ^/yco^én^, qui se transFonne ensuite en sucre. Le placenta de la plupart des muoHii- (%reB est aussi une fabrique de glycogène. Le placenta des ruminante samble faire exception, maie la fonction glyflOgénique est alors remplie par des plaques, des villosités spéciales de l'amnios. On trouve eamte du sucre dans tes muscles du fcetuE, dans la plupart des oellules épitbéliales lotissant ses muqueuses, dans les os et les cartilages. CbsE récreviese,<)ù le développemoit se fait par secousses, par mues, le foie ne contient de matière glycogène que durant ces périodes d'accroissement rapide.
il semble certain que les cellules glyoc^éniques du faie
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