APPAREIL DIGESTIF DANS LA SSUK ANIMALE. (M
Le proUe (amphibiM) a ^m ooafamttioii ykn infSlienre encore; il n'7 a mâme plus iMee thrx l«i de ffîatAtion stomacale.
La {H«imère porlion da UlIm d^estif des oÎMaez est caractérisée fkt diverses dilatations : la presiière, aimexte à l'œsophage, est le jabctt. Deux autres ^iviskms eoBt ^ob spécialement stomacales; ce Eont le ffétier, trte-ricbë en glandes, puis une autre dilatatioa très-nuisonlaire, tmteut chez les granÎTores, «t ^i est parfois revâtue d'nne flSBChe camée. Cette derai^e podw remjjit surtout m r&le méeaniçue.
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C'est seulement chez les mammifères que l'estomac devient régulièrement transversal (Gg. I S). En même temps il s'est élargi, et ses parois n'ont pas partout la même structure. On y distingue, comme chez l'homme, une portion cardiaque succédant à. l'œsophage, et une portion pylorique débouchant dans l'intestin. Hais, dans certaines familles de mammifères, la division n'est pas seulement, comme chez l'homme, caractérisée par une différence de structure. ToQt le monde connaît l'estomac à quatre loges des
ruminants, la panse, le bmnet, le feuillet et la eaillelle, cette dernière division étant plus spécialement chargée de la sécrétion du suc gastrique [fîg. 15, F).
L'estomac des vertébrés débouche dans l'intestin proprement dit, ou plutôt dans la première partie de cet inteslin, dans le duodénnm , et se'conlinue avec ïinttstin grêle. Il en est pourtant nettement séparé par un repli membraneux appelé valvule du pylore.
Dans sa région la plus voisine de l'estomac, l'intestin reçoit les conduits excréteurs de deux glandes des plas importantes, du foie et du pancréas. L'intestin moyen ou gpèle est, à quelques exceptions prés, plus long chez les vertébrés herbivores que chez les carnivores. Il y a des exceptions à cette règle , mais elles sont plus apparentes que réelles; alors, en effet, le développement en largeur vient habituellement compenser le défaut de longueur. La taupe, les cétacés, quoique carnivores , ont des intestins fort longs, mais en même temps fort étroits.
Les chenilles ont un tube intestinal qui n'est guère plus long que leur corps, mais qui n'est guère moins large.
La portion dernière du tube digestif, le gros inlesdn, ne se développe véritablement en longueur et en largeur que chez les amphibies. A partir des reptiles, le gros intestin est généralement pourvu sur son trajet d'une dilatation dite cœcum, beaucoup plus développée chez les herbivores que chez les carnivores.
Dans la terminaison de l'intestin on remarque encore une inégale différenciation dans les divers groupes vertébrés. Chez les sélaciens, les amphibiens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères monotrèmes, le gros intestin s'ouvre dans une cavité appelée cloaque, où débouchent aussi les conduits urinaires et les conduits génitaux.
Nous n'avons pas ici à. faire une description détaillée delà structure du tube digestif, et nous nous bornerons à