CHAPITRE III
DE L'aCCROISSEXENT DANS LE BÈGSE ANIHAL
Quand la substance fécondante mâle s'est molécule à molécule, avec celle de l'ovule feme l'a imprégnée, le travail d'évolution, c'est-à-dii ration et de multiplication des éléments an. commence dans cet ovul bord l'accroissement di l'ovule par le procédé i la segmentation, du fracltonnement (flg. 63), Des cellules, toutes semblables entre elles, se juxtaposent pour former une membrane, en un point de laquelle apparaît le rudivig. 64. ment de l'embryon. La membrane
Un œut àe mwninifère (nue primitive est le blastoderme, le pre-
Bimple cellule): A, nucléole *^ . ■,-.,,. . ,.
(luuieoim) on point nermi- iiier indice de 1 cmbryon s appelle n»iifdBrœnf;B,niu;to«ou \g, tache embryonnaire. En ce point, i'ihjVc, s^buoc^^ciio- la membrane blastodermique est ïî^,r""D'^'b^'';in"°! f^oiMe; elle se compose d'un feuiliDppanio dn jBirao, chei lea let exfemejïeVeuxouamma/, etd'isi ^!^'^pVHa°cîfaàTn!^ feuillet interne, muqueux ou végéde H iruiBpsrenoe. tatif. Du premier feuillet procéde-
ront surfont, chez les vertébrés, les téguments et les organes delà vie de relation; le second feuillet donnera surtout naissance aux appareils de la vie végétative. Ces premiers phénomènes de développement sont sensiblement les mêmes dans tout le règne animal, de la base au faite.
Une fois ce travail préparatoire accompli dans l'ovule.