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DE LA GÉNÉRATION AHIMALG

écaUIeui, les mollusques céphnlopodes, il n'est qne partiel ; ane portion seulement du vitellus y prend part. AlorB la membrane blastodermique, au lieu de former une Ephfere creuse, devient une simple calotte spbërique, et la partie du vitellus non employée joue seulement le rAle d'une substance nutritive.

Dans l'œuf des insectes, des arachnides, de certains crustacés, il se produit, nu lieu d'une série régulière d<!

bipartitions, un fendillement irrégulier, d'où résulte in Tor- *"'«■ '*■

mation de Tragmeots inégaux. fMu! ne lap^a pr» iws rut«rus. — Mais ces fragments finissent dérml^rtomée d* MlîùlellieM^ par se grouper en masses po- "»!"«■ " briqms; c. acf.iimui»tioii lyédriques. de mi « es

Quelles que soient d'ailleurs la forme et l'étendue de la membrane blastodermique, elle ne tarde pas à se dédoubler en deux membranes superposées. Cette division est surtout sensible au point du blastoderme, oi^ vont se former les premiers linéaments de l'embryon. Le feuillet blastodermique externe a été appelé feuillet séreux ou anima/, parce qu'il est en effet le rudiment de la plupart des appareils et des organes de la vie animale. Le feuillet interne est dit feuillet muqueux ou végétatif. De lui proviendront les appareils nutritifs.

Enfin les cellules s'accumulent en un point du blastoderme et y forment une sorte de tacbe, la tùthe embn/onnaire. C'est là que va se développer l'embryon.

Dans leur ensemble, les phénomènes que nous venons de décrire sont communs à tons les animaux vertébrés

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et invertébrés, doaéfl de l'oTiilationseiuéB.HaiSikparlir de la formation de l'embryon, il s'établit des différences correspondant tout d'abord am denx grands embranchements du règne animal. Suivre pas à pas ces difTérenoes serait évidemment sortir du cadre qui nous est imposé. Nous nous bornerons à indiquer quelques faits généraux.

La division du règne animal en embrancbemenls vertébré et invertébré est de toutes la plus générale, la plus importante ; aussi s'accuse-t-elle au début même de l'évolution embryonnaire. Dans l'ovule vertébré, la tache embryonnaire s'allonge en ellipse, se soulËve en son milieu en bouclier et, en ce point, le feuillet séreux se creuse on sillon rectil^e (ligne primitive, nota primiliva). Les bords du sillon se relèvent de plus en plus, et au fond se forme un cordon cellulaire solide, sorte d'échafaudage provisoire, autour duquel se formera la colonne vertébrale. Ce cordon, c'est la notocorde ou eorde <i(»Ma/e(fig. 75et76).

C'est aux traités spéciaux qu'il faut recourir pour suivre les phénomènes ultérieurs du développement, la formalion de la vésicule ombilicale, dont le contenu sert encore k la nutrition du jeune être, celle de l'amnios, qui l'enveloppe dans un milieu aqueux, l'origine dn placenta on de l'organe vasculaire, qui, chez les vertébrés supérieurs vivipares, établit une communication entre le sysl^me circulatoire de la mère et celui de l'embryon, quand ce dernier a épuisé les ressonrces nutritives dn vitellus.

Un fait général bien important et dont les partisans des doctrines évolntives ou darwiniennes tirent à bon droit grand parti, c'est l'identité des formes embryonnaires an début chez tous les vertébrés et l'apparition dans un ordre régulier et successif des caractères de chaque type.

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On peut comparer les embryons des vertébrés à uo groupe de voyageurs partant d'un même lieu et s'eogageant tout d'abord dans une large route commune, qu'ils

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