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Fig. 75
Fig. 78.
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abandonneut pour entrer successivement dans des chemins d'importance de plus enplus secondaire et divergeant de moins en moins. Ce sont d'abord les poissons qui se dif-
an ' UVBE IV. CHAPITRE IV.
férencient, puiB les reptiles, puis tee oise&ax, pnis les mammifères, enfin les divers types mammirères. Moins les individus devront différer à l'état adulte, plus leurs embryons se différencient tardivement. C'est à la dernière période du développement, par exemple, qu'un embryon de singe se peut distinguer d'un embryon d'homme, et il est un moment, où l'un et l'autre ne diffèrent pas plus des embryons de ponle et de tortue qu'ils ne diffèrent entre eux (1)7 II est difOcile de ne pas voir là, avec les partisans de l'évolution, une sorte de paléontologie vivante, un tableau abrégé de la formation des divers types animaux, telle qu'elle s'est effectuée à travers les cycles écoulés.
Le développement de l'élément fécondant est tont d'abord si analogue k celai de l'ovule proprement dit, qu'on a pu, à bon droit, appeler cet élément ovule mâle. Partout où existe la reproduction sexuée, dans les deux règnes, l'élément mâle est primitivement une cellule complète, renfermant un protoplasme comparable au vitellus et un noyau analogue à la vésicule germinative.
Ces ovules mAles, d'après le témoignage de plusieurs observateurs, semblent se former le plus ordinairement par genèse spontanée, aussi bien dans l'antbère des végétaux phanérogamiques que dans les appareils spéciaux des animaux.
Une fois la cellule mâle formée etparvenueà un certain degré de maturité, son contenu proloplasmîque granuleux subit spontanément un phénomène, qui rappelle beaucoup le fractionnement de l'ovule femelle fécondé. Les éléments derniers de ce fractionnement, qui sont généralement en nombre pair, se ressemblent beaucoup chez la plupart des plantes cryptogumtques et dans
(1) Huxley, Place de fAomiM dam la natur».
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