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DE LA GÊNÊSATION ANIMALE

toat le règne animal. Ce sont des cellules, d'où sort en dernier liea un corpuscule mobile appelé apermatozmde dans le règne végétal et spermatozoairt ou zooipermt dans le règne animal. Les cellules de fractlonoement, dont chacune ne produit d'habitude qu'un de ces corpuscules fécondants ûnt été appelées, toujours par analogie, cellulet embryonnairet mâles-

Dans les plantes phanérogamiques, les ovules mAles sont les grandes cellules, que l'on appelle utricules politnUjue», et les produits de leur fonctionnement sont des cellules polliniques, dont chacune finit pas représenter un grain de pollen. C'est le contenu de ces grains de pollen ou favilia qui est la substance fécondante. L'évolution est ici moins complète que celle des cellules embryonnaires maies. En effet, ces dernières ressemblent d'abord presque identiquement aux cellules pollîniques; mais, arrivées à un plus haut degré de maturité, elles se différencient davantage et leur contenu devient spermatozoaire ou spermatozoïde. Si le contenu des ^ains de pollen ne s'organise pns en corpuscules doués d'un mouvement de totalité, il n'est pourtant pas complètement immobile, et les granulations que l'on y observe sont animées de mouvements comparables d'ailleurs à ceux qui s'effectuent dans beaucoup d'autres cellules végétales. Quelle que soit du reste la dissemblance apparente entre la favilia du grain de pollen et le corpuscule fécondant mobile, spermatozoaire ou spermatozoïde, lu phénomène de la fécondation ne change pas pour cela dans son essence. En définitive, la substance fécondante pénètre toujours dans l'ovnle et, une fois arrivée là, ses molécules s'y dissocient et se mélangent intimement i. celles de l'ovule femelle.

La forme des spermatozoaires et des ^ermatozoldes est assez variable. Ces éléments fécondants sont glo' D'eux

tîooglc

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ehez quelques végétaux ; Us le root aussi chez les myriapodes et quelques crustacés. Mais, le plus souvent, ils sont plus ou moins filiformes et renflés en un point. Ils ont déjà cette forme dans les cellules embryonnaires m&les.où, avant la rupture decescellules, on les voit roulés eu spirale (tig. 77).

Le plus souvent, la partie renflée du spermaiozoaire est à l'une de ses extrémités ; cette partie est de forme vnriable, cylindrique, sphérique, ovale, allongée en pointe, etc. , etc. Les spcrmatozoaires des mammifères ont nne léte assez courte et un Hlaraent caudal long et mince. Mais la forme du spermatozoaire semble assez secondaire, puisque certains animaux ont simultanément des zouspermes de deux formes différentes (;Mi/uiJina vioipara (1). Fig. '7- La partie filiforme est l'organe locomoteur du Bpwmiioiosiwi spermatozoaire. Les mouvements produits par ute : t, ™w^'; cette sorte de cil vibralile sont d'ailleurs trèsf, queue. viriés : c« sont tantôt des mouvements de reptation, tantAt des mouvements de torsion, tantftt des frétillements, parfois des mouvements de vrille (2). Il n'y ft pas de spermatozoaires immobiles chez les vertébrés; U semble, au contraire, y en avoir un grand nombre chez certains invertébrés, spécialement chez les crustacés; mais leur rigidité n'est vraisemblablement qu'apparente et cesse sans doute, cqmme on l'a constaté pour plusieurs espèces, aussildt qu'ils ont pénétré dans le corps de la femelle. Il est certain que, même les spermatozoaires mobiles de l'homme et des mammifères, se meuvent avec beaucoup plus de vélocité, quand ils sont parvenus dans le mucus du col ou du corps utérin. Leur vitesse de

(1) Leydig, loe. cil., p. Soe.

(>) tm., p. sti.

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