‹ La biologieChapitre 97 sur 136 · L.Gooi^li · texte numérisé non relu

L.Gooi^li

STSTËHE NERVEOX DANS LA SÉRIE ZOOLOOIQDE. 427 tème nerveux ganglionnaire Irfes-coalescent. Le plus imparfait des vertébrés acrâniotes, Vamphioxui, n'a pour syst&me nerveux central qu'une moelle épinifere noueuse, c'està-dire offrant une sériederenflemenls, dont chacun répond à l'origitie d'une paire de nerfs. Un renflement, que l'on peut comparer au ganglion cérébroïde des arthropodes, termine en avant cette moelle épinière. Il ne diffère pas sensiblement des autres, mais émet cinq paires de nerfs, parmi lesquels les nerfs optiques et les nerfs auditifs.

La grande différence consiste dans l'absence complète d'anneau œsophagien. Chez le vertébré, ce n'est plus seulement le renflement cérébral, c'est tout le système nerveux central qui est au-dessus du système digesliF. En disant que l'arthropode peut se comparer à un vertébré renversé, marchant sur le dos, on a cru faire disparaître la difflcullé ; mais on ne fait ainsi que la déplacer. En effet, en supposant que l'arthropode soit un vertébré renversé, on met bien la chaîne ganglionnaire sou s -œsophagienne au-dessus du système digestif, mais à la condition de ) faire descendre au-dessous le ganglion V sus-œsophngien , c'esl-à-dire l'analogue ^ du cerveau. Mieux vaut se résoudre, en ] dépit des théories hEeckéliennes, encore un peu hasardées, à confesser que la généalogie des vertébrés est loin d'être élucidée.

Quoi qu'il en soit, on ne saurait nieT^^'^'èi-o^ihag'^. l'analogie de la moelle épinière des ver- ="» '""'«■ ^' "«"om tébrés crâniolês ou acrâniens avec la i^ moeiia de trigia chaîne ganglionnaire des arthropodes. "**>''"'- Des renflements rudimentaires existent encore, mfime chez l'homme, et, histologiquement et phjsiologiquement, la chaîne ganglionnaire des arthropodes, aussi bien que la

moelle épiniëre des vertébrés, sont des centres cellulaires doués d'une certaine somme d'indépendance.

Chez les vertébrés cràniotes, la moelle épîniére abou- 4it, en avant, à une portion reutlëe, à un cerveau propre- .ment dit. Mais, ici encore, la transition est ménagée, et ., j, l'on passe sans trop de secousse du ' V type acrânien au type crflnien, mdme en comparant seulenient les animaux adultes (dg. 86 et 87). Si ' l'on suit pas k pas l'évolution embryologique d'un vertébré supérieur quelconque, la transition est plus ménagée encore; car on voit les centres nerveux débuter par la forme acrânienne, puis revêtir peu à peu le type cérébral com- •X, en passant par des formes intermédiaires, très-analogues à celles qui persistent chez les poissons et chez les reptiles.

Dans ces deux dernières classes, les centres nerveux encéphaliques sont représentés par une e II gre- ^érie de renflements vésiculiford<9»i»! mes (fig. 86 et 87). De même, ■ all^\ l'encéphale du vertébré supérieur «.moeiLo gc compose d'abord de cinq vési- R, moelle cules, que l'on e appelées, eu alépiniÈiB ; (, »on fil lermmiii. j^jj^ successivemeut d'avaut en arrière, cerveau antérieur, cerveau intermédiaire, cerveau moyen, cerveau poitérieur et cerveau terminal (fig, 88, 89, &0, 91). A la face inférieure du cerveau antérieur se relient .les buiàex olfactifs, qui fournissent les nerfs de l'odorat (I)-

(1) Gflgenbkor, bx. eti,, p. 681-690.

D:,-:c.Jt,C.OOglc

SYSTÈME NERVEUX DANS LA SÉRIE ZOOLOGIQDE. 4Kr Le cerveau antérieur se divise par une Assure antéropostérieure en deux hémisphères, qui, grandissant toujouPB, deviendront la masse cérébrale principale, les hémisphères céréhraux, et recouvriront les autres renflements encéphaliques, d'autant plus que le vertébré sera plus intelligent.

du syitènifl nerveux o«n-

bp*B : A, jeune léladai (hBp-

«llon ouvert BU deMU..

tanchui) ;B. embryon de mu-

(eirere ; C , embryon de cA Ave ;

tant l'ébAuche du corpi ; d^ feuil- primitive ; U, hypophyac,

f, [euillrt muqaeux.

Le cerveau iolermédiaire se partage aussi en dcui masses, qui, comme nous le verrons tout à l'heure, jouent un rôle très-important dans le fonctionnement cérébral : ce sont les renflements ou couches opiigues.

Le cerveau moyen se réduit de plus eu plus et n'est

plus représenté dans le cerveau humain que par quatre petits tubercules àiis tubercules guadrijumeaux. Le cerveau poslérieup devient le cervelet.

Diffèrenciati'

OD du cerveau antêrieui

■: A, cerveau de (w(w; B, ccrve

fœtu. de

>.™u;C, cerveau d'une*

laï. EnAetenB.on.enlevéigi

toit de II

eavité du oeneau antÉr

leur, etàdroiUIavQÛleàqaatre

En Coq

lavia II portion latérale et poster:

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pré«Btel

le Cflfvean antérieur; II.

riotermédiaire; lU, la moyen ; IV

velfll; V,

U moelle *pini*re;oI,l

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