C.ï[lé ce
■ébralo figurée en A);,
(, corp. strié; /. voûte à quatre
*, grand
pied de rhippocampo;
JT, einue rhomboidal ; g. protu
La surface des hémisphferes cérébraux, d'abord complétemeat lisse chez l'embryon des vertébrés supérieurs et chez les vertébrés inrérieurs (marsupiaux, édentés, etc.), se plisse peu à peu en raison du progrfes évolutif ou hiérarchique. Chez la plupart des mammifères, elle est modelée en cordons sinueus, hémicylindroïdes , juxtaposés, appelés circonvolutions cérébrales (fig. 92}.
Les circonvolutions, rassemblées toujours en groupes réguliers, sont ordinairement d'autant plus flexueuses.
STSTËUE NERVEUX DANS LA SÉRIE ZOOLOGIQDE. 431 d'autmL plus compliquées quel'auimal esl plus inlelltgent. Elles sont, par exemple, très-richement développées chez l'éléphant, les singes anthropoïdes, rhomme (flg. 92, C, C). Mais, ici encore, il y a des exceptions, et les hémisphères ■cérébraux du caslor, comme ceux de tous les rongeurs, par exemple, sont presque lisses, tandis qu'il eniste chez le mouton un système de circonvolutions assez complexe.
rïMU de Up[n : A, de»
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rieur ; ni, oervo«"inoy
i.;lV,
erveau postéri
tt. nerf
optique; 3, oc
J, nflrl»bductEur;7, 8,
faciale
«tomlique. ~
rhémiepbèra droil, pou
monlra
le «nnmeucïnieiil du grand hip|>i>cBmpe.
Nous avons vu que, chez les arthropodes, le gani^lion cérébroïde avait le privilège de fournir toujours les nerfs optiques, parfois d'autres nerfs des sens spéciaux. De mCme, chez le vertébré, les nerfs olfactifs, optiques, auditifs, gustalifs, en résumé tous les nerfs des sens spéciaux, ont leur centre originaire dans l'encéphaie {couches opttqw), c'est-à-dire dans le grand centre nerveux conscient (fig. 93). La plupart des autres branches nerveuses ont leur origine au moins apparente dans la moelle épinière.
Comme les arthropodes et les mollusques, les vertébrés ont un réseau nerveux spécial pour les appareils de la vie végétative. Ce réseau a été appelé dans son ensemble
Vdb de profil du eervetu et de II moelle épinière; les pariies qui Koonvrent les centrai gpinaui ont él« enleTâee : C. C. ciroonTolutionB ou plii de Ybémltphère droit du cerveau ; Cb, cervelet; MOb. moelle allongée; B. eorp« des xertèbrei cervicaleB ; Sp, leurs épines ; iV, moelle épinière avec les nerf*
tyslème nerveux sympathique, et force nous est, pour l'intelligence de ce qui va suivre, d'en donner une description
EUGCiDCte.
SYSTÈME NERVEUl DANS LA SERIE ZOOLOGIQUE. 433
Ici encore, il n'y a pas de différence essentielle entre les invertébrés supérieurs et les verlébréa. Les dissemblances portent sur la disposition extérieure, sur la morphologie. En somme, ■chez les invertébrés et chez les vertébrés, il y a un réseau nerveux spécial destiné auJt organes, systèmes et appareils de la \ie végé- ' tative, savoir : au tube digestif, aux organes respiratoires, an système circulatoire, aux OTgane8 génito-urinaires. Chezles uns et cbez les autres, ce système Fig. 93.
a ses origines, ou du Disgrnmme mûolrani lei rspporlB dos mgiuna
moinsdesracine3,dans ^i^T^^^f^lnai^cs'l^^'I'^iT^'- rt
les grands centres ner- «mche opliquo ;P.gliinde pinùle ; Pt, mipi
veux. En suivant la dis- ^l"'^'^Xf^M!"^^T^Z^l'!T^
tribution des rameaux I"'"*' '^^ «eff* rsoliidiena;Spl, Spl. pre-
sympathiques jusqua
leurs dernières extrémités, on voit que leurs fibres se distribuent partout oti il y a des éléments contractiles végétatifs, des flbro-cellules lisses. En dernière analyse, le grand sympathique peut être dénommé système nerveux des muscles végétatifs. Telle est du moins sa caractéristique physiologique. Nous verrons qu'histologiqueraent il est composé surtout de fibres nerveuses spéciales, comme le rôle qui leur est attribué. A ces fibres spéciales sont mêlées un petit nombre de fibres semblables à celles du système nerveux de la vie animale. Ces dernières sont vraisemblablement chargées de la fonction sensilive, Çlies
fitULOGIE. 28
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recaeillent les impressions h la surface des mnqnenses, etc-
Le réseau sympathique est remarquable, morphologiqoement, par le très-grand nombre de reoflemenls ganglionnaires qoi existent sur ses pleius. Toujonrs, chez les vertébrés, il est relié aux centres nerreni, moelle épiniëre et cerveau, par de nombreuses racines. Ces racines se jettent dans des ganglions reliés entre eux par des cordons et d'où partent d'autres cordons ganglionnaires, qui vont former des lacis, des pleins compliqués sur les viscères.
Le système sympathique est peu développé chez les poissons; il semble même faire défaut chez les poissons les plus inférieurs et être remplacé par de simples ramifications intestinales.
Nous aurons à revenir sur les fonctions fort intéressantes du grand sympathique; mais, avant de passer outre, il importe d'exposer avec quelques détails la stmctore histologique des diverses parties du système nerveax et des divers types de systèmes nerveux, dont nous venons de donner une description morphologique générale.