NOS PÈRES LA DÉFAITE
Nous ne cessons pas de dénoncer cet assassinat de l'armée française par la presse et par la tribune. Nous l'avons pris sous notre feu, si l'on peut ainsi dire, dès la fin du mois d'août 191 i, et c'est une grande satisfaction de voir enfin bien des indices que le public français et môme des écrivains français commencent à se rendre compte du ravage. Toutes les passions anti-militaires renaissent parce que l'on na pas su en arrêter net les fauteurs. Une
PROGRÈS ET URlJHi;. i •
campagne pour l'améliûraliuu des Iruucliées, qui rendrail des services, est salie des mêmes passions. Ceux qui la mènent ne voient pas toutes les taches de sang français qu'ils ont déjà sur les mains.