LA KO MB AU DE
Que lorsqu'il but et mangea ; Car vers la mi-nuit déjà, Choit le fond du Ht qui craque, Et l'on entendait Sido Crier quelle manquait d'eau Et qu'elle en avait sa claque.
Ce qu'il va de cerlahi,
C'est que le moine au matin
Entre les seins de Sidone
Très doucemont trépassa.
En lui murmurant : « Viens •;a,
« Qu'un bon avis te guerdonne !
« En vérité, je le dis,
f< Il n'est rien qu'un paradis ;
« C'est celui-là qu'on se donne.
« Mais peut-être j'aurais dû " A celui que jai perdu « M'en tenir; car, vois, je crève f( Pour un bonheur tôt quitté, « Tandis que d'éternilé « J'emplissais chaque heure brève f< Et de tous les paradis, - « Le plus réel, je le dis, « C'est encor celui qu'on rêve, »