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la loi du 16 Juin 1927 tendant à développer la culture des céréales ; celle du 29 Juillet 1927, N° 1509, qui a réorganisé le crédit en faveur des améliorations agraires.
Enfin la loi Mussolini du 24 Décembre 1928, N° 3134, vint marquer l'effort le plus grand, accompli par l'Etat, pour donner à la vie rurale son maximum de productivité. Elle fait converger toute l’activité bonificatrice vers les objectifs « intégraux » de la mise en valeur rurale du pays. Elle comble les lacunes de la législation antérieure pour résoudre complètement les problèmes de Papprovisionnement en eau potable, des voies de communication nécessaires à l’intensification de la culture, des bâtiments et des bourgs ruraux. Point essentiel, elle assure les moyens financiers nécessaires à la mise en application des nombreuses lois de bonification. KElle concrétise, en effet, la grande initiative en un plan de travaux comportant une dépense de 7 milliards de Lires, dont 4/5° pour la bonfication hydraulique et les travaux complémentaires.
La loi Mussolini résume tous les caractères de la tendance nouvelle et marque une date décisive dans l'histoire de l’activité nationale en matière de bonification.
Queiles sont les caractéristiques de cette loi ?
Les territoires, autres que ceux classés par le Texte Unique de 1923 et la loi sur les transformations foncieres d'intérêt public, ne pouvaient profiter des facilités accordées pour les bonifications. Or, pour exécuter tout le programme rural, lié à la fameuse « Bataille du blé », il fallait préparer les moyens financiers propres à mieux appliquer les lois existantes et à faire béncCficier de nouveaux moyens, grâce à des prévisions spéciales, les territoires « non classifiables » sur la base des lois de 1993 et de 1924. Telle est l’origine de la loi du 24 Décem-