BASILIQUES, ÉGLISES, CHAPFLLES, ETC
EE
Ici, plus que jamais, nous pourrions nous plaindre de la pénurie des documents. Mais en une question relativement secondaire, faut-il demander aux époques si lointaines qui nous occupent, des révélations qu’elles nous refusent même sur des choses d’absolue et première importance ? Quand, usant d’un mot à la mode, on gémit sur “les naufrages des siècles”, on fait mieux qu’arrondir son style. On énonce un fait dont nul peut-être ne peut mesurer l'étendue, Mettez, par exemple à peu près trois cent cin-
uante volumes, comme en contient la Collection igne pour toute la biblivthèque chrétienne des douze ou treize premiers siècles, ira-t-on croire que l'Eglise, durant cette longue période n’a pas produit Sabre l'Eglise, c’est-à-dire tout le monde chrétien d'alors : tant de Pontifes, d'évéques, de savants, de moines, de pieux laïques, qui étaient autant d'écrivains, d'orateurs ou de tes ? Seulement, si de nos jours, même avec imprimerie et les gros tirages, un livre est souvent déjà mort après ou avant dix ans, qu’attendre des siècles qui n'avaient pas cette suprême ressource contre l'oubli et la ruine ?
C'est l’histoire, la chroni ue, la ne qui nous feraient connaître les anciennes égli ou chapelles de sainte Anne, mais que nous reste-
Lo 2 mx mn frames
il de l’histoire, de lu chronique ou de la monographie antique? Sans plus nous plaindre cependant, Coupons court à ce pass et venons au plus ancien comme au plus vénérable des sanctuaires de notre Sainte, nous voulons dire à