SCENE VIL
R O vS E L L A , seule.
J E n'entends plus rien. Voilà donc où t'a conduit le crédit du comte Serbellona, notre tuteur. Le perfide ! pour s'emparer de tes dépouilles et des miennes, il s'est armé du poignard de la calomnie; il a osé empoisonner quelques propos indiscrets peutêtre , mais innocents , et t'accuser de conspirer contre l'état. Qu'il garde nos biens... , l'objet de son insatiable cupidité. Mais qu'il me rende mon frère. Attendrai-je quelque succès des démarches qu'on fait poUr lui à Venise ? Non ; mon seul espoir est dans mou courage.