‹ La Boulangerie Municipale de CataneChapitre 12 sur 32 · PAT ESS ES IIS · texte numérisé non relu

PAT ESS ES IIS

de pain de 1894 à 1904.

1898 1899 1900 4901 1902 1903 1904 à Are De 9e Are| 2e 3e {re De ge 1 re| De | 3e { re| De 3e frel {e 3e Are| 2e 3e 47140132145138 31149 40132148139131145136129135128122138130195 A9 Ï4AISAT »! »1 pl »1 »! pl »! »1 »1451371991 »1 »! »f »1 »| » 47|44132147|140 331 »| »| »f »| »| »14613713801 »1 »| »1 »! »| » pl »1 »f pl pp »f pl »! pl »l pl pl »1 pl »l »l »! pl »l »! » pl »| »147139/891 »1 »| »1 »| »| »1451361291371301241 »| »| » 5014213841 »1 »\ »l »| »1 »f »l pl »f »1 »l »f »1 >! pl »| »! » »| »l »146189/391 »| »1 »f »| »[ pl »1 »l »l »1 »| »f »| »l » 5014013841 »! >| »f »| »| »14513881301461371301 »! »| »1 »! »| » 5921421361 »| »| »] »1 »] »f »! »f »f »f »] »l »| »| »f »| »| » 491391331461381311 >! »1 »f »! pl »f »l pl »1 »l »! pl »l »! » »| »l »f »! »! »f »! »! »1481381801 »1 »! »1381380195[ »! »! » »l »t pl pl >! »f 1 pl pl »1 »f »f pl »l pl »l >! pl »l »| » 4013419281 »! »| »1481381301 >! »| »141132195| »| »| »138128124 »| »| »[48140/32144136130146/381301 »! »1 »f »! »f »f »! »| » »l »l »1471401391 »! »|1 pl »| »l »13918019231 »1 >! »f »1 »l » 43136130] » sl »l »| »| »145137129/881301241 »| >| »f »| »| » »l »l »15014113831461381391 »1 »1 »f pl »! »l »! »| »f »! »| » »l »l »1[49140/391451401301451361991 »1 »! »l »! »! »fl »| »| » 4513881811 »! >| »148139/311 »! »[ »1 »!l »1 »l »! >! »l »! >| » 48140134150/40/331491391391 «! »1 »l »! »1 »l »! >] »f »| >! » »l pl »l »1 >»! »f »! >! »f »!] »[ »[351281221 »! >] »f »| »| » »1 pl »f »l »| »1481391311 »! 91,1»! of »f »! »! »] »! »| » »l pl pl pl >! pl »1 >! »f »! pl pl pl »! »1 »| 21 > »| >! » 45138131149/401391 »| >! »f »1 »1 »f pl »1 »f »! >! »f »! »! »

mere

Ce qui donnait pour chaque année les moyennes

suivantes :

Années. fre Qualité. 2° Qualité. 3° Qualité.

à (ei FE STRPALRRS ENS EREE E 0146 01 36 01 30 AR ee re EUR es ALNE 0 51 0 4 0 34 fe RERO D DE 0 46 0 39 0 31 DOUÉ 7 EEE 0 49 0 40 0 32 AOL ES CE TS 0 45 0 38 0 30 1902 jusq'au 18 octobre. 0 46 0 37 0 30 1902 depuis le 48 octobre 0 35 0 28 O0 22 RES NT TR PE ee 0 37 0 29 0 23 LODERE EU 14 NE. Liu es 0 38 0 29 0 24 RSS PRET TS 0 35 0 30 0 22

Et comparant ces prix qui sont seulement des moyennes, le pro-syndic concluait à une diminution résultant de la municipalisation de 0.11 pour la première qualité, de 0.09 pour la deuxième, 0.08 pour la troisième : ce qui n'était déjà plus le chiffre fixé par lui précédemment de 0.10 à 0.12 de baisse par kilogramme. Il oubliait d'ailleurs de dire que, dès le mois de février 1903, les prix avaient été élevés de 0.02 environ pour chaque qualité de pain et que cette hausse s'était maintenue pendant près de deux ans.

Mais ce que le pro-syndicoubliait surtout d'examiner, c’élait de savoir si cette baisse était bien réellement due à la municipalisation, si elle n'était pas due à d’autres causes et ne constituait pas seulement une simple coïncidence.

Ce qui eùt été intéressant de savoir en effet, c'était

On

si cette baisse des prix ne se serait pas produite même sous le régime de l'industrie privée, et c'est ce que nous allons essayer d'examiner.

Il existait à Catane, comme dans toute l'Italie, un droit d'entrée sur les farines, de 5 E par 100 kilogrammes, qui pesait lourdement sur les patrons boulangers. Or précisément, ce droit ne devait pas peser de la même façon sur la boulangerie municipale : car, le 1° juillet 1902, par suite d’une loi du 23 janvier 1902, ce droit avait été réduit à 3 1. par 100 kilogranmes, abaissé à 1 1. le 1° juillet 1903 et il devait cesser défimitivement le 1° juillet 1904.

Nous avons vu dans l'historique que, précisément à celte époque, juillet 1902, la Commission de l’annone, chargée d'établir les prix, les avait déjà abaissés par suite de ce changement à-0.41, 0.32, 0.25.

En août, ils étaient encore abaissés, comme on le voit dans le tableau précédent à 0.39, 0.30, 0.24 pour la première quinzaine ; 0,38. 0.30, 0.24 pour la seconde.

Les boulangers avaient refusé cette diminution, et Gavait été pour eux l'occasion d'entamer la lutte qui devait amener la municipalisation de leur industrie. Lors donc que la municipalisation arriva, si les boulangers avalent refusé les nouveaux prix, il n'en est pas moins vrai que la baisse était déjà très sensible sur les anciens prix et que cette baisse n'était due en rien à la municipalisation ; pour apprécier exactement la baisse qui lui est due, il faut donc comparer les prix de vente

pote

sous le régime nouveau avec ceux qui le précédèrent immédiatement, ceux des mois d'août et de septembre 1902, c’est-à-dire comparer ensemble des prix sur lesquels le droit d'entrée sur les farines avait pesé d’une façon égale.

Ét si l’on agit ainsi, ce n'est plus du tout une baisse de 0.10 à 0.12 quê l’on trouve, mais seulement de 0.032 environ. Ce chiffre est celui de M. Cicero, et voici comment il arrive à ce résultat, d’après des calculs établis sur le prix du seul pain de deuxième qualité.

IL établit d’abord les prix de ce pain depuis 1898.

AAA | TATNTAON

86 0/86 0108 010€ 0108 Oo] & 1€ | « La | « «

0% 010% 0J0% 010% 010% 010% olo% 010% or 010% olox olox olse olse 0166 0

CC [06 0186 0Ï86 01sa isa 0188 log o0log olog nlog olog oloe olgz 0188 0106 010€ 010€ 0108 0° ‘x06r 06 0/06 0106 010€ 008 010€ o{os 0108 olog o0log olog 00€ olog o10£ olos 0/08 0108 01086 0Ï8a ojsc olss olss ol8s olss 0o| ‘so6r

‘FOGT 24421008 D SOGT 2490790,p ‘aurwuvubopry nn 217D0nb ougixnop op wod np drug

108 0108 0108 0108 olss olc£ ol olzg 0]26 OÙLE OÏLE OfLE 0116 0198 028 ofze 02e olze 098 ol ‘or 96 0196 019€ 019€ 0196 0198 of98 olze olze olze olze olse olse 0lse ose 0186 OISE 0166 016€ 0168 066 ol6e ol6e 016€ ol ‘ro6r |

56 0/66 0/07 0)8£ 0198 0198 of9e ols£ ofos olox olox olex olox olor olor 010% 0107 010% 010% 0107

en Go) — co) S D a = [œr] cn = a Go)

G 9} red ot} °& at} °G ot} 26 ouT 28 oi} FA of DYA ouf CY oi} °G |

RS 2 D DR. A DURS re TN TN

AAAOIIO FAAANALAIST LAOV JATIINL NINf IV TIHAY SYVN HIIHAGA | HATANV£

ose olo olse olse ol ‘6cer

SHANNY

‘GO6F D S6ST 9p ‘ouwbibony no a110nb ouaivnop ap win np Tu

TL De

Il en déduisait les moyenaes suivantes qui ne concordent d’ailleurs pas absolument avec celles du pro-

syndic.

ÉD TOUS AR ETES CN dt... Va ec 0e DECO RS RES RP LI nes CET MO 0 Bis A GDD ES PE Le RON ON RAAOO RES RE LE 2 7 LAURE En 1902 jusqu’au 17 octobre. . . . . O0 346

Et pour les deux années de production municipale :

En 1902 (octobre à décembre) . . . . 0.292 ROLOOS AMEN RE NN EL ne Li 0.295 En 1904 (jusqu’en septembre). . . . 0.290

Il arrive ainsi à une moyenne pour les cinq années de production privée de : 380 + 398 + 390 + 375 + 346 : 5 — 0.378 le kilogramme.

Et pour les trois années de production municipale de : 292 + 295 + 290 : 3 — 0.292 le kilogramme.

Soit entre les deux une différence de 378 — 292 —

Page 1