ACTE IV
LÉON, ftup4iai«.
Le croirai-je !
Vous , Monsieur !
RE YN O L D ) pnoani 1« pirtolet.
Oui. Laissez cette arme sacrilège.
LÉON
Que faites-vous ici !
REYNOLD
Vous le voyez.
Morbleu I Ce dont vous vous mêlez vous regarde fort peu. Rendez ce pistolet, et sortez I... Sur votre âme, Sortez ! — Ne jouez pas , Monsieur, avec la flamme !
— Sortez , vous dis -je I
REYNOLD
Non.
LÉON
Non ? — Alors , par ma foi , Cette arme peut avoir, Monsieur, un autre emploi. Parbleu ! je le veux bien , puisque c'est votre envie ; Un duel vient à propos à qui maudit la vie.
— Je vous hais , je vous hais, vous, mon accusateur. Vous en qui je dois voir un dénonciateur,
Vous, rival triomphant, qui venez vous repaître De ma confusion — dont vous riez peut-être.
A mon ressentiment, vous-même, par vos soins,. Vous vous êtes livré, quand j'y pensais le moins ; Merci ! — Venez , Monsieur.
REYNOLD
Soit; pour peu qu'il vous plaise, Dans un moment. Monsieur, nous ferons à votre aise.