‹ La bourse et la vie [microforme]Chapitre 115 sur 153 · AIS · texte numérisé non relu

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yeux, foula de ses pieds le sol de la Aantavaisie. X] se dirigea à droite et à gauche, au nord et au sud, ît des marches nombreuses dans toutes les directions, scruta tous les endroïts qu'on lui indiqua comme susceptibles de colonisation, ordonna quelques explorations complémentaires, et après un voyage de trois semaines, dans lequel il se renseigna par luimême de la manière la plus exacte possible, il revint, par le lac Bourget et le haut de la Mantawa, descendre à Ste-Agathe, Ste-Lucie et Ste-Marguerite de Wexford, c’est-à-dire par la ligne du chemin Provost, tracée dans l’ouest du district. Son rapport fut des plus favorables, nous eûmes lieu de nous en réjouir, et de puissants encouragements s'ajoutèrent à nos exhortations. Au retour de son voyage une adresse lui fut présentée à St Henri de Mascouche. Cette adresse provoqua de sa part un long et remarquable discours, dans lequel il parla de l'avenir prospère qui attend les groupes de colons qui vont s'établir dans les Laurentides, ainsi que des grands avantages réservés à la colonisation dans la vallée de Mantawa. Il parla avec éloge des membres du clergé qui travaillaient à cette œuvre et ajouta que, sans leur cccours, là comme ailleurs, on ne ferait que peu de chose. Il assura que le ministère dont il faisait partie était bien disposé à donner une attention spéciale à la colonisation de ces belles terres, qu’il s’efforcerait pour sa part @’y affecter les plus grandes sommes possibles, et qu’il chercherait à soutenir par de bonnes lois ou de nouvelles ordonnances, l'initiative

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