CHAPITRE V
fin d'avril de l'année 1867, je fis commencer les se AU æ terrain préparé dès l'automne précé- + de # 24 de ce mois qu'on y sema les preussi à faire je .. ce | dis roue “hui d'avoine, bi RÉ de Du gr seigle et un quart de minot de sarrasin. Au . : cement de septembre, mon homme Le do h . grange dix-sept cents gerbes Fan près opération du battage, on en mesura troi cent cinquante-deux minots. Le demi-minot d de en produisit quatre minots et trois quarts, le sie ml Fees x nuiots et demi et le quart de sar- AA nna seize minots. Tous ces grains je parfaitement mûri, n'avaient aucunement un Hd . et auraient pu soutenir comparaina je P ., beaux du district sans trop d'inféje . à e , première année de ces travaux par- Fe pan Pa celle dans laquelle il est ne . e de se procurer du bon grain. Le due presque toujours en abondance, mais ent la qualité du grain n’y correspond pas. T
dépend de la préparation. Il est bon . sk pour obtenir ce résultat, j'ai dû préparer le ï M GAS le cours de J’automne précédent, en pis qu aux premières. chaleurs du SG ER DA la Rés à l'abri d'aucun embarras EE . À Nr sous les premiers feux du soleil FAN , Comme je l’ai dit, nous pouvions j orpRRoRé les semences sur une terre en or-
dre. C’est ce qui explique la parfaite maturité de ces grains dans le temps propice.
Assez souvent dans les terres nouvelles les récoltes sont détruites par les gelées d'automne. Il n'y a rien en cela de surprenant, si l’on fait attention au temps et à la manière dont on prépare trop souvent la terre. C'est une habitude malheureusement trop générale chez ceux qui commencent à défricher, d’abattre le bois à la fonte des neiges ou même avant, dans les mois de janvier et février, Ce bois doit être séché au soleil du printemps avant d'être consumé par le feu. Or il arrive d'ordinaire que ce bois n'est | suffisamment sec qu’à la fin de mai ou dans le cours l de juin, quelquefois même à la fin de ce mois. Après l le premier feu, tasser le bois de nouveau, faire brûler encore, arracher quelques souches, nettoyer le terrain pour y passer la herse, tout cela prend un temps considérable, un temps des plus précieux vu la saison, et quand enfin les préparatifs d’ensemencement sont terminés, l'été arrive, on s’obstine à semer malgré tout, et pour peu alors que la sécheresse s'en mêle, la levée des grains retarde, leur pousse languit, d'où il résulte que de telles moissons ne peuvent arriver à maturité avant les fortes gelées d’octobre qui les détruisent. L'on aurait donc bien tort de rejeter sur l'éloignement et la position des cantons du nord les gelées qui se font sentir sur leurs terres et qui finissent par détruire les récoltes qui leur sont confiées dans de telles circonstances. Moyennant certaines précautions de rigueur, avec un travail judicieux et
aturité de
les récol-
+, Iln'y à tention au Jp souvent ment trop fricher, d’aème avant, Dis doit être re consumé > bois n’est ans le cours mois. Après , faire brûler oyer le ternd un temps x vu la saiemencement semer malheresse s'en usse languit, peuvent aroctobre qui rt de rejeter ons du nord res et qui fisont confiées ant certaines judicieux et