‹ La boxe française, historique et biographiqueChapitre 170 sur 233 · LE COMBAT · texte numérisé non relu

LE COMBAT

<( Enfin, à midi 7 minutes exactement, les deux rivaux ont fait apparition dans le cercle (ring) salués par une clameur formidable. Tous deux semblaient en superbe condition et aü mieux de leur forme. Corbett pesant 10 livres de plus et mesurant 4 centimètres de plus que son rival.

(( Corbett paraissait souriant et plein de confiance, tandis que son adversaire, les dents serrées et le regard dur, avait une mine qui dénotait une farouche résolution.

« Lorsque les deux hommes se sont trouvés en face l’un de l’autre, Corbett s’est avancé les mains tendues pour échanger la traditionnelle poignée de mains. A la surprise générale, Fitzsimmons a retiré sa main en faisant signe qu’il se refusait à donner à son adversaire cette preuve d’estime et de loyauté.

« L’impression causée par cet incident n’a guère eu le temps de se faire jour, car, immédiatement après, le signal était donné et le premier coup de poing échangé.

LA BOXE FRANÇAISE

« Un silence tragique s’était fait à ce moment sur l’arène.

« Mais pour la clarté du récit, adoptons le compte-rendu, reprise par reprise, qui donne une idée très exacte des différentes phases du combat.

Page 1