‹ La boxe française, historique et biographiqueChapitre 56 sur 233 · ESCRIME ET GYMNASTIQUE · texte numérisé non relu

ESCRIME ET GYMNASTIQUE

« Un grand assaut extraordinaire sera donné par M. Charlemont, professeur à Bruxelles, au casino des galeries Saint-Hubert, le dimanche 26 décembre, à 2 h. 1/2 précises, avec le concours d’un grand nombre deprofesseurs, maîtres et amateurs distingués et des principaux élèves de M. Charlemont.

« Nul doute que tous les amateurs d’escrime et de gymnastique se feront un plaisir d’encourager, par leur présence, les efforts que fait Charlemont pour acclimater chez nous le goût de ces exercices. »

Le Franc-Tireur, 26 décembre 1875.

Casino des Galeries Saint-Hubert. Dimanche 26 décembre 1875, 2 h. 1/2. Grand assaut donné par Charlemont. Grand concours d’armes, 21 tireurs inscrits ! Prix d’honneur, six médailles. Escrime : une médaille en vermeil, une en argent. Boxe française : une médaille en vermeil et une en argent. Sabre : une médaille en argent. Canne : une médaille en argent. Intermède excentrique par un boxeur anglais d’un nouveau genre. Répétition de la théorie de la boxe française, par Charlemont fils. Les merveilles de la force, par le jeune Cristol, âgé de 22 ans, surnommé le Milon de Cretone du xix® siècle, il jonglera avec un tonneau rempli de bière, exécutera la mâchoire infernale et enlèvera d’un seul bras un haltère de 101 kilos.

Assaut de boxe française entre M. Charlemont et le vainqueur du concours.

Théâtre des Fantaisies-Parisiennes. — Alcazar Royal. Vendredi 14 avril 1876. Grand assaut international, donné par M. Charlemont. Grand concours d’armes, 16 tireurs inscrits. Prix : escrime, une paire d’épées de combat, une paire de fleurets. Boxe française : deux médailles en vermeil. Sabre : une médaille d’argent. Canne : une médaille d’argent.

Exercices de gymnastique et répétition de la théorie de boxe française par M. Charlemont fils. Assaut de boxe française entre MM. Charlemont et Félix Lepourc.

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Charlemont entre au cercle gymnastique de Bruxelles le 2 juin 1876 et en quitte le 15 septembre de la même année.

« Monsieur Charlemont,

« La commission administrative du cercle a ratifié les conventions verbales avenues entre nous et d’après lesquelles vous vous engagez à donner au local du cercle, de 8 h. à 9 h. du soir, les lundi, mercredi et vendredi de chaque semaine, moyennant 50 francs par mois, un cours de boxe française et de chausson.

« Vous vous engagez aussi à donner ce cours au moins trois mois de suite.

« Ces engagements produiront leurs effets du jour de la première leçon que vous donnerez le 2, le 5 ou le 7 juin au plus tard.

« Le paiement s’effectuera à la fin du mois d’exercice.

« Toute absence donnera lieu à une diminution d’appointements proportionnelle à sa durée.

« Recevez, Monsieur Charlemont, l’assurance de ma considération.

« Pour le cercle gymnastique,

« Van den Borren,

« Président . »

2 juin 1876.

10 septembre 1876.

« Monsieur,

« Nous avons le regret de devoir vous informer que, par mesure d’économie et par suite du peu de fréquentation de vos cours, le conseil, en séance du 9 courant, n’a pas cru pouvoir ratifier entièrement la prolongation du terme de nos engagements qui avait été décidée par MM. Van den Borren, Pitlows, Chaussette et Delpy.

« Nous vous prions donc de suspendre vos leçons à partir du 15 courant, jusqu’à ce que nous puissions faire un nouvel appel à votre dévouement.

« Nous sommes heureux de vous témoigner toute notre reconnaissance, reconnaissance bien méritée, pour les soins spéciaux

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et intelligents que vous avez apportés dans vos fonctions, et vous présentons, Monsieur, l’expression de nos meilleurs sentiments.

« Au nom du conseil d’administration,

« Le Secrétaire,

« E. Delpy. »

« A Monsieur Charlemont, professeur de boxe française et de chausson, à Bruxelles. »

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