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(1) Tout récemment, Rathery et Lian ont rapporté des observations de pouls lent Permanent par bradycardie totale, qu'ils attribuent à un trouble fonctionnel du Pneumogastrique ou à un trouble fonctionnel du sinus ; ils ont égalemént observé un cas de pouls lent permanent par dissociation auriculo-ventriculaire d'origine nerveuse, Il semblerait donc que la théorie myogène ne soit pas applicable à tous Les cas de bradycardies permanentes,
MTS Lee
Le plus souvent, elle résulte de l'hyperexcitabilité du myocarde déterminantl'apparition d'extrasystoles,systoles prématurées surprenant le cœur à l'état de vacuité ou de réplétion incomplète, et donnant naissance à une onde sanguine insuffisante pour déterminer une pulsation radiale. res
Le diagnostic de ‘ces, fausses bradycardies est généralement facile ; il suffit de pratiquer l’auscultation du cœur et de compter en même temps les battements du pouls. On constatera l'existence de bruits plus faibles, simples ou doubles, survenant sans ordre ou régulièrement intercalés entre deux systoles normales, et auxquels ne correspondra aucune pulsation radiale. Dans le cas le plus fréquent, où l'arythmie est d’origine extrasystolique, ce bruit se produit “immédiatement après un claquement diastolique normal ; il est suivi d'un silence assez prolongé, constituant le repos compensateur.
La méthode graphique, dans les cas douteux, permettra d'affirmer avec certitude l'existence d’une bradysphygmie.
On verra, sur le tracé apexien, une élévation plus ou moins marquée, moins prononcée que le crochet systolique normal: le tracé radial présentera, d’une façon inconstante, une légère ondulation qni peut exister alors même que le doigt n’aura perçu aucune pulsation. Dans le cas d'extrasystoles, on pourra noter l'existence d'un repos compensateur plus ou moins prononcé.
Quatre malades, seulement, ont présenté, au cours de leur.séjour à l'hôpital, des extrasystoles.
Ce caractère exceptionnel ne permet pas d'expliquer le ralentissement du pouls qui existait dans la plupart des cas. Le ralentissement a été constaté, du reste, au début ou à la fin de l'évolution, alors que les extrasystoles manquaient. Enfin, l'examen des tracés a confirmé la diminution
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réelle du nombre des battements cardiaques, quel que soit le nombre des extrasystoles.
On peut, par conséquent, considérer la bradycardie ourlienne comme une brad ycardie véritable. Cependant, il importe de remarquer que la présence d'extrasystoles accentuait en apparence l'intensité de la bradycardie qui n'était pas aussi Prononcée que l'on pouvait le supposer Par le seul examen du pouls.